Aujourd’hui, je jase avec Florence Laforest-Gagnon, co-CEO @ Ovet, une app dans le domaine vétérinaire
Ovet c’est presque 2 ans, 2 volets (B2C, B2B) et 3 employés temps plein
On retrace le parcours de Florence : la rencontre de son cofondateur, leur background en canoe-kayak et son métier de vétérinaire
On couvre ensuite plusieurs points, comme :
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Crédits musique
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Je pense pas que c'est à toi que je vais l'apprendre, moi. J'étais plus en... J'étais en mode, elle est aïe, c'est malade, elle peut tout faire, mais... Quand il hallucine, là, il hallucine en... C'est juste que, dans la vie, pis ça, c'est mon père qui m'a toujours appris ça, t'es comme, si tu veux analyser le passé, remets les lettres du passé.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Cette réputation-là, est-ce qu'elle te met une pression quand t'arrives pour... vendre de la tech à ce même monde-là.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, oui, là, tu as mis le doigt sur...
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est quand même de quoi.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, je déf... Non, là, tu as mis le doigt sur le cas de fou parce que... parce que la notion de survie qui embarque, là. Fait que...
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Mais oui, mais parle-en, même, c'est sûr. C'est un classique, en fait, qu'on voit en startups, parce que les co-founders y partent avec les yeux brillants, l'ambition, puis on va tout régler. Un moment donné, il faut être un peu « ok, ça fait marre » .
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> C'est vrai, oui, pour vrai, c'est vrai. Oui, oui, ça ne m'avait pas... Regarde la caméra et dis-le. Oui, oui. Bien, je ne sais pas si j'aimerais dire ça à lui, mais...
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Yeah !
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Florence, bienvenue sur SaaSpasse.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Merci Frank.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Comment ça va ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Hey, ça va bien, pour vrai, bien content d'être invité sur le pod.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Ben oui, moi en plus, comme je te disais, offline, ça m'évite d'avoir une autre conversation avec Antoine, donc offender. Donc, je le prends. Flo, pour les gens qui ne te connaissent pas déjà, j'aimerais ça avoir genre ton nom complet, ton titre, puis le chapeau, l'organisation que tu représentes aujourd'hui.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Ok, ben moi c'est Florence Lafregaron, je suis co-CEO de OVET. une application dans le monde vétérinaire. Puis je suis aussi vétérinaire de profession.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Fait que vous avez décidé sur Co-CEO, toi et Antoine, tu vas dire ? Oui, oui, Co-CEO,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> J'aime ça, on va en reparler. Comment tu me ferais... Tu sais, à la base, tu ne viens pas du monde de la tech.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Fait que je vais utiliser des termes de tech, mais Antoine, il a dû en sortir un par exemple, un pitch d'ascenseur, je pense que...
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Hé, je connais ça, un pitch d'ascenseur. Ça, tu connais ça, même. En fait, tu connais ça depuis évidemment deux jours. Pas pour le poste, pas pour le pod. En fait, ça, c'est quand même comique. En fait, je serais prête à le faire en deux étages, mais mettons un bête étage. En fait, au VET, rapidement, on a deux volets. On a vraiment un volet qui est plus B2C. L'idée était vraiment de créer un carnet numérique centralisé de santé des animaux. En fait, vraiment de rapatrier les dossiers médicaux de tous les patients d'un propriétaire d'animaux pour qu'ils soient accessibles en tout temps.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est que ça, c'est... pour moi et mon shadow.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Exactement. C'est vraiment pour le propriétaire d'animal, pour lui permettre d'avoir accès à son information en tout temps, pour faire un meilleur suivi. Ça, c'est comme le petit classique, ce qu'on aimerait avoir en humaine, mais je ne sais pas si ça va arriver quand, mais c'est ça. Puis, en fait, notre deuxième volet, qui est vraiment tout nouveau, c'est un peu d'adon qu'on soit sur le pod aujourd'hui, on a un volet plus B2B, qui est vraiment, en fait, on a créé un SaaS qui fait la pré-consultation. numérique. Le but, c'est vraiment de prendre 10 à 15 minutes de temps humain et de le mettre en format numérique, tout le questionnaire d'entrée pour augmenter la production sans augmenter les effectifs sur le plancher.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Parce que toi, c'est ça qui est insane avec cofonder, je pense, avec une fille aussi calée et experte dans une industrie, dans un marché spécifique, c'est que toutes les douleurs en clinique, tu les as vécues, ou du moins une grande majorité des douleurs que les professionnels vivent. Quand je dis douleur, je veux dire irritant.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, le pain. Oui, définitivement, en fait, je pense que c'est pour ça que je me suis ramassée un peu à créer une application avec Antoine. C'est ça, c'est que, dans le fond, je suis encore 100 % vétérinaire, donc je vois c'est quoi les obstacles du D2D et qu'est-ce qui évolue dans le marché et tout ça. Donc, ça me permet comme un peu de voir à quel endroit qu'il y a des entrées ou que du moins, il pourrait y avoir un impact qui se fait vraiment.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Puis, vous l'avez déployé dans une... Une clinique ou un hôpital urgent, je pense, la version B2B, un peu de, comment tu dis, gradé. Oui, c'est ça.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Dans le fond, c'est comme vraiment un triage numérique. C'est vraiment la pré-consultation. Donc, on l'a rentré en projet pilote au début du mois de novembre dans un hôpital à Québec. À ce jour, on a fait plus de 1000 entrées numériques d'anamnèse.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Ça veut dire anamnèse,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> qu'est-ce que c'est ? Anamnèse, c'est vraiment… Si jamais tu es allé à l'hôpital, tu rencontres l'infirmière, tu as fait tes signes vitaux, puis elle te demande pourquoi tu as mal, à combien sur 10, tu prends-tu des médicaments ? C'est vraiment en fait toutes ces questions-là de base qui amènent à c'est quoi ton problème, mais c'est quoi aussi tes antécédents.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Anamnèse.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Anamnèse, oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est en français ou en anglais, ce terme-là ? Ça,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> c'est en français. je pense que je ne pourrais même pas le dire en... Alors, il réfléchit.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Parce que moi, quand il me demande ça à l'hôpital, Florence, puis que je dis 7 sur 10, il me regarde toujours en me disant « Really ? Really, mon petit gars ? »
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Parce qu'on sait tous qu'il faut.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Il savent que je suis une fleur bleue.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> C'est ça. La part de « c'est toujours un plus gros chiffre, il faut passer plus vite. » Oui, je pense que...
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Les chiens ne peuvent pas faire ça.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Non, les chiens ne peuvent pas faire ça. Mais le comportement du propriétaire, des fois... Oui. Oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est tellement un univers de fou. On va pouvoir en reparler. mais moi j'ai vécu des affaires vraiment lightweight, rien de hardcore avec mon chien, mais j'ai été dans un environnement d'un hôpital vétérinaire où il y a des trucs hardcore qui se passent, des trucs ultra difficiles. Je te mens pas, je suis sorti de là et je dis à ma blonde, je pense que je trouve ça plus tough que de voir de la souffrance humaine. Il y a quelque chose de genre fondamental où ils peuvent rien faire, ces animaux-là. En tout cas, moi, je suis content que toi, tu dédies ta carrière à ce milieu-là. et deux que vous essayez de l'améliorer encore plus avec la tech, c'est fucking sick.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> C'est gentil, oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> As-tu des genres de chiffres, échelles de grandeur, juste pour me situer dans l'espace-temps, de Ovette, c'est rendu où ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui. Fait que Ovette, en fond, on est quand même très bébé. Je veux dire, on est une pre-seed. On est une seed qui est plantée, mais elle n'a pas encore fait vraiment des feuilles. Dans le fond, pour la poisson B2C qui était vraiment notre... Premier focus, en fait, puis le premier build qu'on a vraiment fait, qu'on a lancé juste au début de l'été, ça fait comme cinq mois, mettons, que c'est actif. On a environ peut-être importé aux alentours de 300 consultations. Ça fait que c'est plus qu'on approche des 200 maisons patientes qu'on a. Donc ça, c'est dans le fond, je dirais en termes de nombre, grosso modo. B2C. B2C.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Comme quand moi, j'ai 5 ans, puis j'ai une partie de l'affaire de Shadow.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> C'est ça. Fait qu'il y a des patients qu'on rentre. Puis, pour en parler aussi, la réalité, c'est qu'on n'a pas fait énormément de push non plus. Parce qu'on peut même parler d'erreur aussi, des fois de focus et tout ça. On va le garder. Oui, c'est ça. Mais n'empêche que c'est parce qu'on avait vraiment le produit qu'on sait ce qu'on veut amener. Puis, il y a toujours des choses qu'on peut développer davantage. Mais c'est surtout aussi, en fait, que quand on est arrivé à la fin de l'été, d'une début de l'autre, en fait, au mois de septembre, la réalité dans mon milieu, c'était que là, ça n'allait pas très bien, en fait. Ça fait longtemps qu'on le sait qu'il y a pénurie de vétérinaires, pénurie de main-d'oeuf, les grandes listes d'attente, le monde attend d'avoir un vétérinaire depuis longtemps. Puis l'été, c'est toujours un peu notre grosse saison parce que, bon, les chiens mangent n'importe quoi, ils se font frapper par des voitures. C'est pas comme, genre, juste la marche en laisse, fait qu'il y a plus d'infections. Donc, tu sais, c'est vraiment une grosse saison quand même. Ce qui fait qu'à la fin de l'été, souvent, c'est là que l'équipe est le plus fatiguée. Puis l'équipe était vraiment fatiguée, à bout quand même.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Quand tu dis l'équipe, ça, c'est celle…
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> D'où que je travaille. D'où que tu travailles. Oui, je travaille. Puis je suis capable quand même d'extrapoler ailleurs parce que je ne veux pas, c'est un petit milieu. J'ai énormément d'amis qui sont des vétérinaires. Bon, j'étais à Montréal avant, donc à Montréal, puis c'est pareil. La fin de l'été, c'était quand même difficile, mais chez nous, sur le plancher, d'emblée. Puis souvent, en fait, ce qui arrivait, c'est que le... L'accumulation, mettons, des consultations en attente était souvent limitée parce qu'on manque de main-d'oeuvre pour être capable de s'en occuper puis de faire les procédures puis d'avancer dans le flot du patient une fois à l'hôpital. Donc, ça fait des fois, c'est pas tant que je suis pas libre pour prendre une autre consultation, c'est juste que je peux pas parce que, genre, je suis encore en attente de trois blancs sanguins, j'ai une procédure à faire. Puis ça, ça revient au fait qu'il y avait un manque de staff technicien, d'où le fait que, mais c'est qui qui prend l'anamnèse ? C'est la technicienne qui va chercher l'animal, qui se fait raconter l'histoire, qui prend des questions, qui revient en arrière le dire au vétérinaire, puis finalement le vétérinaire qui va partir de là pour faire sa consulte. Dans le fond, au vét, triage, le but c'était vraiment de dire « What if, nous on le fait ? » À ce moment-là, maintenant, les gens rentrent, ils scannent un QR code. Moi, j'ai fait un questionnaire dynamique selon le profil de l'animal ou tel problème, mais ça l'amène au cheminement d'avoir l'anamnèse complète. qui est généré, le summary, finalement, par le AI. Donc, quand ma technicienne, elle va chercher l'animal pour faire comme juste le niveau de sévérité, je dirais, elle fait les valeurs vitales, qu'il y ait une température, une fréquence cardiaque, regarder la respiration, valer des informations. Elle fait ça en quatre minutes. Je l'ai libérée pour qu'en arrière, elle puisse faire des procédures puis avancer le flot.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Ça, c'est comme... C'est intéressant parce que là, tu me fais comme un update de genre... OK, voici un pain plus B2B en clinique ou en hôpital qu'on a identifié cette année, puis on a décidé de dédier des ressources pour essayer de régler ça, et non seulement de faire l'app B2C. Mais là, mettons que je prends un peu de recul pour ancrer ça dans l'histoire. Au VET, ça a quel âge ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Au VET, ça a démarré à l'automne 2024. On peut dire que ça va faire ses deux ans seulement au printemps.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> OK. Super. Super. Puis, vous êtes combien en ce moment à travailler sur le produit ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Fait qu'on est, moi puis Antoine, co-founders, vraiment à temps plein là-dedans, avec un employé à temps plein, Yann Bussière, qui est notre ingénieur, le software.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Exact. C'est ça. Est-ce que vous avez levé du cash ? Un petit peu ? Oui.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Je suis femme dans la... tech en votre 35 ans. Donc, j'ai droit à être justice d'une minorité visible. C'est vraiment drôle dans la tech, mais ça a fait en sorte qu'il y avait quand même une facilité auprès de... Il y avait un programme de la BDC pour jeunes femmes professionnelles. Donc, on a pu avoir des prêts à ce niveau-là. On a quand même eu aussi des belles subventions de la Ville de Québec. Après ça, on a eu un investissement de nous. On a investi notre argent personnel. Puis là, on a quasiment levé la moitié d'une ronde de Friends and Family, qui est comme un save. Pre-seed. Pre-seed save.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> OK. Ça fait que ça, vous êtes encore... Il y en a du financement qui a été dilutif, c'est-à-dire contre lequel vous avez laissé aller de l'équité ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, le save depuis qu'on a ouvert le Friends and Family.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> OK. Ça, c'est sur Excel ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> On l'a ouvert fin septembre. Je pense qu'on avait officialisé les papiers légaux. Oui. Puis là, il est comme à la moitié, pratiquement à la moitié. Il est rempli déjà.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est très cool. C'est très, très cool. Je pense qu'il y a un truc intéressant à mentionner ici, puis tu me diras si tu es d'accord ou pas, c'est souvent dans des industries où il y a beaucoup de professionnels,
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> je ne veux pas dire riches,
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> je veux dire aisés, pensent à « je fais une startup en health tech, puis… » Toutes mes amies et mes users potentiels sont des médecins super bien payés. Souvent, on revoit dans la genre de composition de la table de capitalisation ou dans la round friends and family, ce monde-là. Fait qu'y a-tu eu la même affaire un peu des vétérinaires qui chip in pis qui font comme Chris et nous autres, on croit là-dedans parce que un, on te connaît, pis deux, on connaît les peines.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, ben oui, parce que j'avoue qu'une bonne partie, c'est des vétérinaires, en effet. OK, nice. C'est bizarre à dire parce que je suis vraiment à peu près à dire qu'un vétérinaire a un côté entrepreneur. Oui, parce que souvent, c'est le propriétaire d'une clinique où ils ont été, mais c'est plus par force du marché. Mais clairement, je pense qu'on est plus ouvert au risque, en fait.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Vous l'êtes beaucoup ou pas ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Je pense qu'on l'est plus que si je compare, mettons, à un médecin.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Ah !
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Tristement intéressant.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Parce que tu as des potes médecins aussi.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui. j'ai des potes médecins quand même, mais c'est plus mes amis vétérinaires, mettons. Peut-être aussi parce qu'étant dans le milieu, ils constatent à quel point je réponds aussi à un pain. On est comme tellement nichés que c'est comme un peu...
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est vraiment intéressant. Fait que s'il y a des friends ou de la family qui écoutent, il y a une partie de la ronde qui est encore ouverte pour faire le chowder.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> À moins qu'on augmente le cap bientôt, mais là, je pense...
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est très, très cool. Puis, j'ai envie de faire... encore un peu de background building, parce que la personne avec qui tu construis principalement ça, qui t'a confondé, c'est un ami commun. Pour moi, c'est un super bon ami, Antoine. On a déjà collaboré sur des trucs ensemble. Pour toi, c'est un ami depuis encore plus longtemps. Vous êtes connue à l'époque Cano Kayak.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Même avant ça, c'est ça qui est fou avec Antoine. C'est un ami, c'est vraiment dans mes amis des plus longues dates que je puisse connaître. fait que clairement, on se connait sûrement. avant même que j'ai des premiers souvenirs à m'en rappeler. D'où le fait qu'on... T'es à la mythe, moi et Antoine, puis c'est un peu la joke qu'on fait, c'est plus qu'on est frères et sœurs, quasiment, puisqu'on va se chamailler comme des frères et sœurs puis on s'entend bien comme des frères et sœurs. Mais non, dans le fond, nous, moi et Antoine, les deux, on a passé tous nos étés qu'on était jeunes. Nos parents avaient des chalets respectifs au lac Sergent, qui est vraiment un petit lac, une petite communauté. Donc, on allait au camp de jour là. et puis c'est À ce temps-là, il y a un club de canotage. Ça, c'est un peu la genèse de notre sport. Il y avait un petit club de canotage, des régates régionales la fin de semaine. Toutes nos mères assis ensemble font des sandwiches, on fait une semaine par la seule. Nous, on court et on fait ça. Antoine, lui, il a quand même performé rapidement à bas âge. Lui, il avait quand même déjà... Moi, je m'entraîne et je vais aller loin là-dedans. Fait que t'sais, moi, j'ai comme toujours, en fait, été la personne qui profitait du fait qu'Antoine avait fait un sentier battu, dans le sens... Puis en fait, même dans la tech en ce moment, là, oui, constamment, je suis comme la petite personne qui arrive en deuxième, qui prend le même chemin. Oui, exactement. C'est comme ça. Oui, fait que c'est là qu'on s'est connus, là, en premier.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Puis est-ce que Antoine était meilleur que toi en canot ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, funny question. Oui, oui. Antoine était meilleur que moi en canot. Antoine avait surtout En fait, Antoine, il était très bon pour partir avec la mentalité qu'il allait être en avant, puis qu'il fallait que ce soit en avant pour gagner. Il était très bon, il était très explosif. Il réussissait à se mettre en avant au début, puis c'est quand même des fois des gains mentaux. Il a toujours été capable d'attaquer plus rapidement, mais quasiment que la norme. Fait que si la course, par exemple, a perdu, là, moi, j'avais une chance, je m'en viens par en arrière, mais j'arrive là.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est très hot. C'est très hot parce que ça reflète aussi, en tout cas, pour connaître quand même un bon pan de l'hystérique d'Antoine, ça reflète sa personnalité, right ? Oui. Genre, l'espèce de push créatif impulsif au début, il est très fort.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Mais c'est ça, tu sais, c'est comme, c'est des aventures, des fois, de plus longue durée. Puis c'est cool qu'il y ait une partner, je trouve là-dedans. Est-ce que, la question qui tue, c'est aussi, est-ce qu'il parle autant quand il est sur un canot qu'il est sur la terre ferme ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Fait qu'étonnamment, je pense qu'il n'y a personne qui me va sur parler sur l'eau.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Ah, que toi, tu parles sur l'eau ? Oui, moi,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> je parlais constamment. On dirait que ça me faisait que je pensais moins à la douleur. Fait que sur l'eau, c'était clairement moi qui parle tout le temps. Hors de l'eau, non, non, je pense qu'Antoine n'est pas… C'est imbattable. C'est imbattable.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Si t'avais diagnostiqué un trouble psychologique, Antoine… Tu n'es pas obligé de répondre à ça. Je voulais juste être sûr qu'on...
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Mais heureusement, je pense que j'allais dire, je ne pense pas qu'il y en a un, fait que c'est une bonne chose pour moi. Quel personnage. Oui, à tous les jours, j'en apprends.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> On va utiliser Antoine pour rentrer un peu dans ta motivation pour cofonder Ovette, parce que j'y ai jasé un petit peu, parce qu'on se parlait du fait qu'il allait venir sur le pod, puis il me disait qu'il m'a écrit ça. Il m'a écrit Flo. Tu aurais pu acheter des blocs, comme tout le monde qui a un peu de cash à investir. Pourquoi tu as choisi le risque entrepreneurial à la place ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Hé, OK, attends là. Bien, je pense que pour moi, je n'avais pas évalué le risque.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Dans le sens que,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> oui, dans le fond, c'est vraiment… De rien, je n'avais jamais évalué le risque.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est juste pas considéré.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Non, c'est ça, pas considéré. Fait qu'en fait, je considérais plus que… C'était plus en fait, hé, mais… L'application, c'est pour améliorer quelque chose que je vois qui a un problème, puis c'est pour avoir un impact, en fait.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Ben oui.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Fait que c'était plus parce que je voyais que je pouvais avoir un impact avec ce type d'outil-là. Puis dans le fond, dans la vie, souvent, c'est comme si tu attends que quelqu'un d'autre le fasse, soit qu'il ne se fera pas ou il ne se fera peut-être pas aussi bien que tu veux le faire.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est pour ça.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Fait que dans le fond, oui. Fait que je n'avais pas évalué le risque. Fait que pour moi, il est où le fun aussi d'avoir juste un bloc ? Ben oui. Oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Salut. Mettons, pour qu'on puisse avoir plus d'empathie envers tes users, je veux que tu nous racontes une journée dans la vie d'une vétérinaire en urgence. Comment je dis ça ? Oui,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> c'est bien dit.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Ça ressemble à quoi une journée de moi ? Ça me fait brailler.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, oui. S'il te plaît. Non, shit.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Moi, j'ai déjà pleuré avec Antoine. Puis quand ma blonde me raconte des affaires, qu'elle voit si c'est... Tic-toc, des chiens. Non,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> non. Non, non, je vais rester... Je n'ai pas envie de pleurer. C'est bon. Je ne suis pas froide, parce que je ne pleure pas, moi, mais peut-être une petite carapace qui s'est formée. C'est sûr que moi, je ne suis pas un vétérinaire classique, dans le sens... Parce que maintenant, je fais juste de l'urgence. En fait, je fais des soins intensifs, la majorité du temps, ce qui est des patients déjà hospitalisés, en fait.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Mais tu as déjà fait de l'urgence aussi.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, puis j'en fais encore, je suis comme à l'admission, mais... La plupart de mon temps, je prends en charge les patients qui sont déjà stylisés. Donc, c'est ça qui est vraiment nice avec la médecine vétérinaire, c'est que c'est tellement large. Les champs sont moins définis qu'en médecine humaine, si je fais le comparatif. Moi, une journée, je peux avoir un patient qui est venu parce qu'il faisait des crises épileptiques à répétition, puis là, il faut comme le mettre dans un coma artificiel, si je peux dire, pour arrêter l'activité de son cerveau. Autant que j'ai un patient qui va arriver parce qu'il a une maladie. de coeur, puis là, il a besoin d'oxygène, puis de médicaments pour ça. C'est sûr que la majorité aussi, c'est souvent des troubles digestifs. Ils vont avoir des gros vomissements, diarrhées, puis là, ils vont se déshydrater. Ça fait que c'est plus des soins de support, mais mon quotidien, c'est ça. Mais c'est sûr que dans le fond, en faisant des soins intensifs, c'est oui, le chien qui se fait ramasser par une voiture, le chien qui s'est fait rouler dessus, l'autre qui s'est fait malheureusement tirer des fois par balle.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est ça, c'est tous les affaires.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui. On appelle la police,
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> inquiétez-vous pas.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Ça, c'est capoté.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Puis, ces patients-là, je trouve ça tellement hot que ce soit ça le terme. Est-ce que mon assumption, c'est de dire la majorité, ça doit être des chiens, mais est-ce que c'est vrai ? C'est-tu genre 80 % des chiens ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Excellente question. J'aurais tendance à dire 50-50. Peut-être un peu plus de chiens, mais parce que les chats, je pense, sont juste très bons aussi à cacher leurs symptômes. En fait, quand les chats viennent, souvent, ils sont vraiment très avancés dans la maladie. Ah oui ? Oui. Les chiens sont plus moumoules. Oui, plus moumoules. Puis on dirait que dès qu'il y a de quoi, les gens le remarquent parce qu'il est à côté. Mais non, c'est quand même similaire. Oui, je mettrais.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Il y a-tu des affaires, là c'est ma curiosité personnelle, mais genre, il y a-tu des affaires fucking exotiques de genre, le perroquet, la madame que j'ai vendue ma maison, elle avait un perroquet, je ne veux pas dire son nom, je vais dire son nom, Madame X, mettons, elle avait un perroquet. Si tu es malade, vas-tu te voir toi ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Mais non, c'est ça. En fait, c'est mieux pas, non, moi c'est ça, je me limite quand même à ce chien.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Ah oui, ok,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> that's it. S'il y a vraiment un animal exotique, vraiment comme en instabilité, oui, on a les infrastructures de pouvoir donner, mettons, de l'oxygène, faire un genre de petit assessment, mais en fait, c'est plus à Saint-Hyacinthe puis à Laval, à Montréal, qui ont vraiment une urgence exotique.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Ça s'appelle-tu l'urgence exotique ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Ça va être ça le nom du pot. C'est-tu que c'est fort ? Oui. C'est-tu souvent des oiseaux qui voient là ? Oui,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> des oiseaux, des furets, lapins, hérissons,
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> oui. T'as-tu déjà rencontré Gérard ? La directrice marketing, SaaSpasse.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Non.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> À la conf, tu ne l'as pas rencontrée. Ok, je me demandais. Elle nous a appris, ça fait genre un an et demi, quatre ans que SaaSpasse. Ça fait longtemps que je la connais. Bien, ça fait longtemps. Whatever. À un moment donné, elle nous a appris random dans un weekly récemment qu'elle avait un lapin.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Là, elle l'a genre montré. Elle m'a dit, il part et il fout la marde. Puis là, il est un gros lapin noir. Genre vraiment assis. Puis je dis, on ne savait pas que tu avais un lapin. C'est les gens,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> oh, là, des fois. J'ai pas parlé des lézards, des serpents et tout.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est une autre gamme.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Les sauvages que moi, j'ai traite souvent, c'est malheureux, mais mettons une maison qui prend en feu, puis il y a une intoxication, mais rendu là, ça se traite peu importe l'espèce, pareil.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> All right, folks. Un petit shout-out aux chiffres partenaires certifiés, SaaSpasse. Le chiffre, c'est le bras droit de l'entrepreneur tech. Ils ont accompagné des SaaS bootstrapped, financés et même plusieurs qui ont exit. Fiscalité, prévision financière, planification, name it, sont là pour alléger ta charge mentale puis t'aider à prendre des meilleures décisions. moins je suis client, autant perso qu'avec mes deux business, puis je suis plus que satisfait. Même chose pour plein de founders qui sont venus sur le pod. Check them out sur saspace.com slash partenaire avec un S. L'épisode 146 avec Thomas-Louis Lafleur, leur co-founder, c'est un incontournable. OK ? De retour au pod. Puis là, on va sortir du monde de l'urgence exotique et animalier. C'est intéressant. Mais mettons quand t'as mis le pied dans le nouveau monde qui est la tech, C'est quoi qui t'a surpris le plus ? Le clash ou whatever ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> La première chose, puis c'est drôle parce que quand les gars sont venus à mon hôpital pour installer le triage,
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Antoine et Yann,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> à un moment donné, j'ai dit, regardez les gars autour, ils ne comprenaient pas trop ma question. J'étais comme, vous voyez, il n'y a aucun gars. C'était carrément ça, juste un milieu de filles. Le staff ? Le staff.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Oh shit, OK.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Puis le lendemain soir, c'était drôle parce qu'on avait un événement avec comme Faskin puis Wai, puis on est allé au restaurant. J'étais là. Oui, j'étais là, oui, c'est ça. Puis le soir, d'après, on est allé au resto après. Puis là, un moment donné, je regarde Antoine, j'étais comme, Antoine, je suis la seule fille. Puis c'est sûr que là, c'est sûr que moi, je le vois parce que j'étais comme, oh my God, je suis comme tellement habituée dans le fond de, tu sais, mais mettons, à mon hôpital, il y en a des gars, je dirais pas que c'est zéro, mais il y en a pas beaucoup. mais souvent, c'est malheureux, mais je suis rendue que je vais dire « Hey, les filles ! » et je fais « Je m'excuse parce que j'étais dans le... » T'es dessus, sérieusement ? Ouais, ouais. Nous, c'est l'inverse. Oui, c'est ça. En fait, c'est ça. Un des plus gros trucs que j'ai remarqué, c'est que j'étais comme, oh, OK, je comprends maintenant.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Ah, SaaSpasse quand ? Il y avait quand même un peu de filles. Quand même, oui, c'est vrai. Oui, oui, pour vrai, c'est vrai. Oui, oui, ça ne m'avait pas... Regarde la caméra et dis-le. Oui, oui.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Non, mais pour vrai, oui, il y avait quand même plus...
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Mais c'est tellement un bon point. Puis, qu'est-ce que tu penses, puis là, on freestyle, mais genre, qu'est-ce que tu penses qui explique qu'il y a plus de femmes, sais-tu, parce que les hommes ont moins... d'empathie ou d'attirance naturelle envers les animaux ? Non,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> je ne penserais pas. Puis pour vrai, ce que je vais dire, mon point de vue n'est vraiment pas quelque chose de fondé, mais moi, j'ai l'impression puis bon, à la limite, peut-être que ça serait fait pour vrai, mais rentrer dans les programmes de santé, on se rappelle la coteur, la cote, puis tout. Je pense qu'on peut facilement dire, puis ce n'est pas péjoratif pour les gars, mais je pense que tu prends un gars de... 15 à 18 ans versus une fille de 15 à 18 ans, mais ils n'étaient pas dans la même discipline. Puis, tu es autant le même focus au niveau scolaire de maturité. Puis, finalement, tu arrives, bien là, il y a carrément la limite des notes. Oui, je pense que ça fait juste en sorte qu'il n'y a pas la méga-coteur. Puis c'est tellement de contingents qui fait en sorte que, puisque c'est trois, quatre ans plus tard, que tu retournes faire des études qui vont prendre sept, huit, dix ans.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est intéressant.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Ça serait mon bet. Au moins une bonne partie.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Tu deviens une techie à 33 ans, comme Antoine me disait. Le « haha moment » ou le genre, je pourrais peut-être bien régler ça avec de la tech, ce problème-là, par rapport à la centralisation. Au début, c'était B2C seulement. Parle-moi de cette jeunesse-là un peu.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, dans le fond, parce que ça, dans le fond, ce produit-là, cette idée-là, je l'avais déjà eue. Puis j'avais mon petit calepin, j'avais écrit tout un peu ce que je voyais, puis les features, puis tout. En 2018, quand je venais d'embarquer comme professionnel, dans le fond, je venais de graduer, puis j'étais sur le… Là, je travaillais parce que la perte de temps… Moi, je suis quelqu'un qui n'aime vraiment pas ça, perdre son temps, mettons. Je m'excuse de t'arriver à retard. Non, non, mais je suis capable de ne pas faire grand-chose pendant un certain moment, mais si je suis en mode comme qu'il faut avancer, performer, il faut que ça aille vite.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> OK.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Puis je trouvais ça fou comment les gens arrivaient, en fait. Moi, j'ai un biais, je travaille dans des centres de référence, donc souvent des gens référés, comme je suis deuxième à vie. Ils ont déjà passé, mettons, leur vétérinaire régulier. Le monde arrive à l'urgence, ils n'ont aucune idée vraiment de ce que leur animal ou leur vétérinaire leur a dit, parce que C'est un autre jargon, puis il y a l'émotion, puis là, ils ont peut-être retenu un ou deux mots là-dedans. Puis là, tu essaies de poser des questions, ils ne savent pas. Fait que là, c'est comme, puis là, il dit juste, mais j'ai consulté, mais j'ai consulté. Fait que là, c'est comme, OK, vous avez consulté où ? Fait que là, demande à ma réceptionniste, d'appeler la réceptionniste de la clinique, faire venir le dossier. Il y a une immense perte de temps pendant ce temps-là. Puis des fois, tu reçois le dossier, le blanc sanguin n'a pas suivi. recommence la boucle pour avoir les vrais résultats. C'est par email,
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> mettons, que ça bougeait, ces affaires-là ? Par email,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> c'est ça. Puis quand... mettons, la clinique, c'est quand la clinique est ouverte. Mais là, moi, quand elle est arrivée le soir, puis la clinique est fermée, puis qu'elle me disait, mais j'ai consulté lundi, ils ont fait des tests. OK, mais lequel ? Ben, mes cendres qui ont pris... Tout, tu peux pas opérer là-dessus. Non, fait que là, le refait, le refait, c'est comme, première chose que tu te fais dire, c'est comme, mais là, j'ai payé 200$ lundi, puis je suis vraiment désolée, mais comme... Fait que là, il y a comme la notion d'argent qui s'accumule. fait que là ça dans le fond pour revenir à la question ça me gosserait ça me gosserait non mais j'étais comme ça pas de bon sens qu'on est rendu dans les... On est en l'an 2000, il y avait quand même beaucoup de trucs technologiques. Puis j'étais comme... Non, l'an 2000, c'était 2018, mais j'étais comme,
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> je peux pas croire...
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Le bug est passé, là, mais non. On a survécu.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Il y en a plus de bug.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Fait que... À ce moment-là, j'avais appelé Antoine, puis j'en avais parlé. J'étais comme, Antoine, parce que, bon, Antoine était dans la tech. J'étais comme, on fait donc une app avec moi, là. Je voudrais vraiment qu'on fasse des dossiers électroniques. Puis Antoine était comme, ben ouais, ça fait du sens, mais tabarnouche Flo, c'est pas n'importe quoi que tu demandes, là. Puis il disait, peut-être à un moment donné, mais là, je peux pas. J'étais comme, OK. Puis là, la vie à l'avance. Puis là, à un moment donné, en fait, j'avais une collègue vétérinaire qui, elle, voulait avoir une idée d'application qui était différente, mais comme un genre de petit algorithme de consultation. Puis qu'on s'en était parlé, puis ça m'avait comme remis la... le goût de faire ça. Puis finalement, côté collaboration, ça n'avait pas été le fit parfait sur des détails vraiment de comment est-ce qu'on le fait et on embarque. Moi, j'avais recontacté Antoine pour l'idée que j'avais encore dans mon petit notebook de 2018, qui était de faire le carnet et d'intégrer. À ce moment-là, je n'avais pas entré. Il y avait les avancements AI. Tout allait vraiment beaucoup plus rapidement. C'est là qu'Antoine a dit « Eh bien, Flo, je pense qu'il y a assez d'outils pour qu'on puisse faire un… On pourrait faire un World Cup juste toi et moi, un genre de plaquette, puis voir de quoi ça a l'air, ce qu'on voudrait faire, puis vraiment être capable de mieux évaluer. »
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Au niveau produit ou au niveau compagnie ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Au niveau produit.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> OK.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, c'est de dire « OK, on regarde ce qu'on peut faire. » Ça fait que c'est là qu'il était comme « Oui, ça marche, on peut le faire. » Puis, on est parti.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Puis, qu'est-ce qui fait que… Parce que là, mettons, si j'étais cynique un peu, je te dirais genre… Bon, bien, t'as appelé le seul dude que tu connaissais qui faisait de la tech, puis t'as dit, genre, « Hey, man, peux-tu me donner ça ? » Mais mettons que je ne suis pas cynique, puis que je suis, genre, je ne sais pas, optimiste, ou, genre, humain, je me dirais, t'avais probablement déjà une intuition ou une confiance qu'avec ce gars-là, que tu connais depuis longtemps, il y aurait probablement un partnership ou, genre, la capacité de travailler ensemble. Il y a plein de monde qui disent que c'est une mausite qu'au fond d'être des amis. Puis moi, j'ai essayé, j'ai failé. En fait, j'ai essayé de faire des affaires entre one. C'est un raccourci d'or. Mais je pense pas que c'est blanc ou noir. Je pense pas que c'est vrai ou faux tout ce que je viens de dire. Toi, c'était quoi ton read s'il y avait un read à ce moment-là ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Non, il y en avait un parce que... Parce qu'en soi, je... Bon, un, c'est... Attends un peu, comment SaaSpasse ? Non, j'attends que... Oui, il y en avait un, parce qu'il y a des firmes que tu peux faire. Bon, un, c'est quand même chérant, puis les deux, je voulais être plus près du produit.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Pogner un... Bon, tu m'as entendu faire... Mon dernier de l'année. Pogner une firme comme Spectrum ou comme des grosses firmes de développement législatif ou applicatif, ça coûte cher.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, c'est ça, exact. Puis encore là, avec Spectrum, parce qu'on a travaillé avec eux, puis ça a été vraiment aidant. Avec Apollo. Avec Apollo, mais il y en a encore plus qui c'est vraiment une clé en main. C'est vraiment comme donne le produit. Puis en fait, peut-être que quand on a travaillé avec Spectrum, ils font ça aussi. C'est juste que vu qu'Antoine était capable d'en faire davantage, c'était moins comme un fait tout. C'est plus un partenariat.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Oui, oui, je me rappelle.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Mais dans le fond, moi et Antoine, c'est ça. Comme je le disais, ça fait tellement longtemps qu'on se connaît, que j'ai quand même... Je le connais. Je la connais la bibitte. Oui. Je ne dis pas que moi, je n'en suis pas une non plus. Je sais qu'il me connaît aussi vraiment bien. Antoine et moi, on a fait... Dans le fond, quand je disais que je l'avais suivi, le kayak au début, Antoine avait fait l'équipe nationale avant moi. Moi, je l'ai suivi. J'avais 16 ans, il avait 17 ans. On descendait ensemble en Floride en auto pour aller faire nos trois mois, nos camps d'entraînement en Floride. On traversait, on allait aux essais nationaux ensemble, que ce soit à Welland ou à Halifax. On était toujours en auto ensemble à rouler, mais on s'est vus dans nos pires et meilleurs moments. On s'est vus quand on faisait croire à tout le monde que ça allait vraiment bien parce qu'on allait faire les Jeux cet été, mais que les essais étaient de même et qu'il ne fallait donc pas se planter et partir vite et que le vent soit sur le bord. Les Jeux Olympiques. Les Jeux championnats du monde, puis les Jeux du Canada. Dans le fond, ou des tournées européennes, des choses comme ça. On s'est vus dans nos pires, quand tu as le goût de pleurer, tout abandonné. quand ça fait mal, puis que genre, t'es comme, je sais pas si je vais réussir. Puis on s'est vu après comme flyer sur le petit adrénaline de quand tu le nails, puis ça a marché. Fait que, tu sais, dans le fond, on s'est vu la pédale au fond où t'es vraiment la chèque d'air vide, bien raide. Donc, je pense que c'est ça. Je pense que c'est qu'on connaît le pain. Fait qu'on...
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> En fait, c'est tellement, un, beau ce que tu racontes, puis deux, ce ne sont pas... toutes les amitiés qui ont une profondeur égale. Mettons, toi et moi, on reprend un verre, on devient amis. Tu ne m'as pas vu, justement, quand je suis devant de face, qu'il me neige dans la face et que j'ai mal, est-ce que je continue ? Est-ce que je pleure ? Est-ce que je blâme les autres ? Est-ce que je trouve l'aide ou est-ce que je trouve des excuses ? Tu n'auras jamais vu cette profondeur-là. Alors que toi, dans le cas de ton amitié, il y avait du temps, de l'expérience et de l'adversité qui a été là. C'est genre le meilleur, comment dire, échantillonnage de co-founder.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Parce que tu vois toutes ces affaires-là sortir. Puis je pense que dans cette optique-là, si tu as vu de fond en comble la personne, là, ça peut être un atout puis un avantage. Vraiment. Parce que c'est comme un peu de devil you know, puis tu sais comment jouer avec la bébite, puis elle, elle sait comment jouer avec toi. Oui. Fait que je trouve ça vraiment beau. Oui. Je trouve que vous êtes chanceux d'avoir ça. Merci,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> merci. C'est tough, là, ça n'empêche pas que, justement, on ne peut pas se cacher non plus. Fait que là, c'est l'envers de la médaille, mettons. Comme si on a essayé de cacher derrière nos défenses, mais nous, on le sait. Je sais ce que tu es en train de faire, mettons. Fait que c'est ça, mais oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> En tout cas, vraiment, vraiment sick. Puis, y a-tu un monde où, puis là, on freestyle, il n'y a pas de bonne ou de mauvaise réponse, of course, mais tu sais, mettons, moi, ça a été dur pour moi de tracer la ligne entre l'amitié Et... puis les affaires, puis la business. Puis quand il y a eu des moments plus charnières dans ma carrière ou ma compagnie, on dirait que j'avais le réflexe que c'est l'amitié qui va prendre le dessus, right ? On est amis avant d'être partners, whatever. Puis c'est pas tout le monde qui voit les choses comme ça. Fait que, tu sais, si, mettons, dans un monde hypothétique où il y avait plein de cash qui arrivait sur la table ou une opportunité d'exit ou genre vraiment un des deux que ça marche pas, ça, cette notion-là de... Comment on gère les affaires à travers notre amitié ? C'est une peur que vous aviez ou que vous avez peut-être ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> C'est vraiment un bon point parce que je pense que quand ça, ce n'est pas tangible, c'est facile d'avoir la bonne pensée et la bonne « je vais agir demain, on est comme ça, puis en effet, prônez ça » . Ce n'est pas une peur que j'ai, mais c'est vrai, c'est drôle, je ne l'ai pas encore faite, mais je n'arrête pas de dire « Antoine, j'aimerais ça qu'on fasse une vidéo cachée, juste que tu parles, tu dis… » Hein ? Puis que moi, mettons, je dis un peu, genre, pourquoi, mettons, justement, je suis avec toi, c'est quoi mon objectif, c'est quoi qu'on veut, parce que si, mettons, je sais pas, dans 10 ans, à un moment donné, il arrive à ce, tu sais, ce genre de, peut-être, difficulté-là, ou, tu sais, qu'à un moment donné, on a une mauvaise connexion parce qu'il y a eu un petit virage qui s'est fait, je sais pas, tu sais, en fait, comme les couples qui notarient leur truc de mariage. pour que tu sois capable de dire, « Je vais aller lire ta vidéo, va donc lire c'était quoi quand on était comme que tout était possible, qu'on n'était rien, puis que genre, on avait de la... c'était quoi, mettons. » C'est justement pour essayer de « lucky ça, mettons. » Fait que là, moi, j'essaie de le faire, il est toujours là, mais on va le faire. Je trouve vraiment que c'est... C'est vraiment une belle idée. Oui, je pense que oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est vraiment une belle idée. Puis, comment... parce que là, tu as mentionné au top du pod, au début du pod, genre, « Je suis co-CEO. »
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Ça m'a surpris un mini peu, je ne savais pas ça, ou peut-être qu'Antoine me l'avait déjà dit, mais il me dit tellement d'affaires. C'est ça,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> il faut défricher.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Au début, quand Antoine est comme fait, « Sais-tu quoi ? Avec le no code, avec l'AI, avec le monde que je connais, avec mon bagage de product guide, toute ton expertise, mettons, VET, là, je pense que c'est un bon moment pour faire OVET. Comment vous avez réparti les rôles ? C'était-tu aussi simple qu'Antoine fait le produit, moi, je vais essayer de faire de la vente puis de lever du cash, genre ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, pas mal. mais même... En un moment donné, je pense qu'on n'avait pas d'établis ces rôles-là. Il y a eu des moments de difficultés. Là, il a fallu qu'on en répartisse mieux, mettons. Parce que justement, vu qu'on ne l'avait pas fait, ça a amené à autre chose. Mais non, je pense que c'était clair que c'est ça. Moi et Antoine, on se voit vraiment comme... On est vraiment une team dans le fond. Je suis vraiment différente de lui. Et Jean-Yves est vraiment différent de moi. Ça a vraiment deux sens. C'est un peu ça le coup. Parce que dans le fond... Je peux réjouir. Dans le fond, si on est comme en mode, c'est une application, c'est un business de tech, ce n'est pas moi le CEO, c'est Antoine. Mais là, on est dans mon monde vétérinaire, je connais le pain. Alors, si je peux mettre de l'avant, c'est quoi que je pense vraiment qui est utile ou qui ne fait pas de sens ou c'est quoi les nécessités du besoin, il n'y a personne là-dessus qui peut vraiment nous challenger. Quand on a commencé à être ensemble, c'est drôle parce que dans notre studio, j'ai dit, moi, Antoine, les lettres, je m'en fous un peu. Je ne savais même pas si ça voulait dire quoi, en fait. puis pour vrai non mais je vais aller comme juste pas tarder Puis Antoine était comme, « Regarde, Flo, on va être co-CEO, ça ne s'est pas fait, puis ça va être drôle. »
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Je pense que ce qui est intéressant, c'est aussi de ne pas overstructurer ou over-complexifier la patente alors que c'est encore naissant, c'est encore jeune. Si tu verras bien, si tu vas redéfinir les rôles.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Au début, ça a l'air drôle, mais justement, c'est parce qu'on était encore en brainstorming, puis avant production, on était juste deux. À ce moment-là, on n'avait pas encore Yann. On trouvait ça un peu absurde dans le sens que... Mais là, justement, à un moment donné, déjà là, on a plus des rôles vraiment plus définis. Puis éventuellement, ils vont encore de plus en plus... Du moment qu'il y a du monde qui va rentrer dans la compagnie ou qu'on va avancer, oui, il va y avoir vraiment...
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Il y a une petite asymétrie entre vous deux que je veux explorer, puis feel free d'en parler ou pas, mais est-ce que... Antoine, lui, est all-in dans OVET. Oui. Puis toi aussi, t'es all-in dans le vet. Par contre, tu restes une vétérinaire avec une carrière de vétérinaire puis t'es pas... Je sais pas si t'as ralenti ou pas ça, mais t'as cette corde-là super importante à ton arc. Est-ce que ça, ça a été perçu peut-être par Antoine comme, « Crim, vas-tu vraiment être all-in ou tu vas fall back sur être vet dans le fond ? » Ou être vet, ça va te tirer trop de jus pour que tu sois all-in ? Y a-tu eu une discussion là-dessus à un moment donné ou même pas ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Ben non. Non, parce que là, un, j'aime vraiment ma job. C'est sûr que moi, dans ma tête, je vois la continuer. Puis je pense qu'en ce moment, elle amène plus un positif parce que justement, c'est ce qui permet d'être vraiment comme en réaction avec le marché.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> 100 %.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Mais c'est sûr que d'un point de vue, par exemple, personnel, c'est ça, ça me prend du temps. Je ne le fais pas à moitié ouverte. Oui, j'ai comme deux jobs temps plein.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Oui.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Donc oui, c'est vraiment prenant. C'est plus ça à la longue, quand il va falloir qu'il y ait une meilleure gestion, je dirais. J'ai la chance d'être dans un horaire atypique, dans le sens que moi, je fais mon 40 heures en quatre jours. Des fois, c'est de jour, des fois, c'est de soir. Quand je travaille, mettons, de 4 à 1 heure du matin, dans la journée, je ne dors pas jusqu'à 3 heures d'après-midi. J'ai quand même réussi à trouver un moyen de travailler et de vraiment bien mettre les deux ensemble. Donc, non, je pense, non, je pense qu'Antoine, il n'y a vraiment pas cette, non, mais ça, j'ai confiance qu'il n'y ait vraiment pas cette crainte-là, en fait. Parfait. Oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Intéressant.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> All right, folks. La job du mois de décembre, SaaSpasse chez Matador AI, une plateforme d'AI conversationnelle pour concessionnaires auto qui automatise les échanges, donc appels, SMS ou campagnes, pour générer plus de leads, de rendez-vous puis de ventes. Matador cherche un ou une marketing manager. C'est une business de Montréal. bootstrappé qui va super bien qui double de taille chaque année sont Remote First avec une équipe qui est aussi distribuée à travers 10 fuseaux horaires donc c'est global une grosse présence sur le marché aux US ils ont une stack AI maison plus qui utilise les LLMs modernes selon moi si tu veux travailler sur un produit en forte croissance qui a du vrai AI appliqué dans le produit c'est ta shot donc check l'offre d'emploi et mon entrevue avec le co-founder et CEO Nick sur saspace.com slash la job du mois saspace.com slash la job du mois. OK ? De retour au pod. Puis c'est où, t'as parlé, mettons, que ça a commencé à se définir plus, qu'est-ce que toi tu fais, qu'est-ce que lui il fait. Donne-moi un exemple, mettons, d'un truc qui va être plus dans le cours à flot qu'Antoine ne touche pas, mettons.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Ouais, bien là, en ce moment, étant donné qu'on est comme plus avec le nouveau produit, surtout le B2B, dans les hôpitaux, bien, tu veux pas, on est plus en contact avec les hôpitaux de Québec. Mais là, tu sais, c'est tout du monde avec qui j'ai déjà travaillé, que j'ai déjà fait des partages. de dossiers ou que c'est du monde avec qui je vais me... Je vais demander comme référence ou des choses comme ça. Donc, c'est sûr qu'en ce moment, ce développement-là est plus laissé à moi parce que, tu sais, j'avais une relation avant Ovette, puis je viens d'en avoir une après Ovette aussi. Fait que pour moi, c'est vraiment important de très bien séparer ça. Donc, ça, c'est la portion que, pour le moment, tu sais, tout ce qui est... plus un peu au milieu vétérinaire et plus laissé un peu de mon côté.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Tu as parlé du fait que vous avez eu certains désaccords ou certaines frictions. T'aurais-tu un exemple peut-être de désaccord entre co-founders et comment vous l'avez réglé ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, en fait, je pense que, et ça revient tout le temps un peu à ça, Ce n'est pas tant le désaccord comme le principe, le pourquoi ou sur quel élément qu'on est en désaccord. Quand ça ne va pas, ce désaccord-là, puis que ça se ressent, en fait, c'est parce qu'on n'a pas communiqué, dans le fond. Ce n'est pas tant… Parce qu'au final, ce que règle de peuple, on se parle, on démontre les pours, les comptes, puis on finit par prendre une décision. Mais dans le fond, autant que je croyais le connaître, puis que lui, comme connaître, puis on est les deux, on s'est rendu compte qu'on ne parlait pas. C'est si si ! C'est tough, je veux dire, au début, quand t'es rien, t'es toujours tout le temps en train de naviguer avec une palette d'en face. Fait que là, on parlait pas vraiment, je pense, de comment on se sentait. Puis c'est comme si, étant CEO ou ensemble, puis genre d'en avant, c'est comme si on faisait juste montrer, là, ça va bien, c'est normal, ça y va, ça y va, ça y va, ça y va. Mais là, à un moment donné, dans le fond, chacun, on disait pas non plus de comme, mais là, ça va-tu vraiment y aller ? Non, non, non. Fait que quand j'avais comme un mauvais... Une mauvaise communication sur plus la douleur ou le vrai ressenti, ce qui faisait que là, on était comme en… Bon, c'est ça. Bref, tu donnes de l'intention à l'autre que tu ne le sais pas, mettons, juste par… Donc, c'était pas mal plus un manque de communication, en fait.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Y a-t-il une manière que vous l'avez réglée ? C'est-tu aussi simple qu'on communique plus ou vous avez mis un système ou une structure en place ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> On essaie de communiquer plus, mais quand le chadron est plein… Je ne sais pas si j'aimerais dire ça, mais c'est une ou deux bouteilles de saké. Ça communique. Ça communique. Souvent, moi, je pleure un peu. On se redit qu'on était une bonne team. Il faut qu'on parle plus. C'est ça. On recommence pas de rancune.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Très cool. C'est tellement un beau case study de rentrer. Vu que c'est deux personnes... Toi, je te connais. à peine, on commence à se connaître, mais Antoine, je le connais bien, de rentrer dans une relation de co-founders comme ça, à ce point-là, c'est vraiment le fun, puis je suis content de pouvoir le faire. Tu sais, tu m'as parlé un peu de le jeu de téléphone, de retracer un peu les diagnostics ou les traitements qui avaient été faits pour un animal dans une place versus une autre, du téléphone, des courriels, tout ça, c'est des douleurs, des irritants que toi, t'as vécu. T'as-tu dans... dans ton démarchage ou dans ton customer survey. Tu sais, quand vous étiez en train de valider l'idée, mettons, as-tu déjà essayé de mettre un chiffre sur, genre, combien ça peut coûter toutes ces inefficiences-là, mettons, à des cliniques ou des hôpitaux éternels ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, bien, ça, c'est drôle parce que c'est... Pour le côté clinique, justement, comment ça peut coûter à une clinique, les casse-tés, ces chiffres-là, on les a depuis peu. Puis c'est depuis qu'on a fait, en fait, le survey à cause du triage numérique puis comme le temps perdu. par une technicienne. Puis le temps perdu, justement, sur la production vétérinaire. Fait que grosso modo, on est capable de dire qu'on est capable, avec notre triage électronique, de faire sauver facilement 7 à 10 $ par consultation si on met une monétisation sur le temps humain sauvé. Puis ça, c'est sans compter l'augmentation de la productivité qui peut être en secondaire. C'est juste quand on dit le temps qui est sauvé en égale à combien de temps monétisé.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est en économie, pas en gain, mettons. Exactement,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> c'est ça. Mais il y a le gain potentiel, le fait qu'il est là après, en arrière. Fait que là, on avait fait ça. Dans le fond, là, on les a un peu, puis on a l'air de le voir. Ça,
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> c'est pour le triage, par exemple. C'est ça,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> pour le triage. Fait que pour le dossier patient, mais n'empêche que là, c'est encore plus grand, en fait, le gain qu'on pourrait avoir, parce que là, on a fait vraiment un survey, mais pour ça, il y a un plaisir. Tu as cherché vraiment des spécialistes à travers Montréal et Québec, parce que tu ne veux pas, quand tu arrives en spécialité, souvent tu es allé et tu as un dossier. Tu as eu un dossier avec la chronicité des problèmes qui sont récurrents. Plus sévère. Puis là, on demandait justement aux spécialistes combien de temps par jour votre tech prend pour être capable de rassembler toute cette historique-là médicale.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Votre technicienne.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> La technicienne du service. Puis on demandait aussi combien de nouvelles consultations vous avez par jour versus combien vous avez de suivis. Puis combien de fois, en fait, vous n'avez pas le dossier. Le dossier n'est pas suivi. Puis quand ça arrive, combien de temps, vous calculez que vous perdez dans la journée, en fait. Puis ça, c'était fou parce qu'il disait qu'il fait perdre jusqu'à une heure dans une journée pour un dossier qu'il n'avait pas eu à l'avance. Puis en règle générale, il prenait entre 10 et 30 minutes d'analyse. Parce que dans le fond, c'est ça qu'il faut comprendre, c'est que quand on reçoit un dossier, peu importe que ce soit une clinique qui appartient, entre guillemets, dans le même groupe que le centre, les systèmes ne se parlent pas. Ce qui fait que c'est toujours un envoi de PDF. Et quand tu reçois un PDF de 47 pages, je veux dire, c'est long à analyser pour trouver ton information. Donc, c'est là qu'il y a, en fait, que là, notre B2C, mais c'est là qu'il faut faire attention, parce que nous, c'est vraiment pour le propriétaire, mais oui, il y a vraiment un avantage lorsqu'un propriétaire l'air pour le vétérinaire aussi, pour la clinique.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est comme B2C to B ou B2B2C, dépendamment de qui parle de l'un par l'autre. Exact,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> oui, exactement. C'est juste que la réalité du milieu vétérinaire, c'est que, surtout au Québec, les proportions sont beaucoup moins grandes à travers le Canada, mais au Québec, la... la plupart, puis ça se dit aussi dans les journaux, puis c'est de toute façon la réalité, les cliniques ont beaucoup été achetées par des gros groupes, en fait. Fait qu'au final...
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Comme une consolidation un peu dans le market.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Exact. Fait que t'es arrivé dans une clinique, puis de dire, « Eh, oui, on va vraiment aider vos vétérinaires, puis la rentabilité, si les clients ont leur dossier bien classé, comme Ovette le fait. » C'est juste qu'étant un nouveau joueur, C'est sûr que d'aller chercher le gros contrat d'un produit qui peut être vu comme un B2C, en tout cas à grande, grande échelle, c'est là de faire plus de bruit, d'avoir de la consolidation, d'avoir une traction pour après être capable de plus l'intégrer. Mais là, c'est que dans tout ça, on a eu l'opportunité de voir un vrai pain action, comme réaction directe avec la pré-consultation. Fait que là, l'énergie est pas mal là-dessus en ce moment.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Ouais, c'est... Mettons, pour mettre une analogie de dumb... Un petit peu sur tout ce que tu dis, c'est que vous essayez de rentrer par une grosse porte qui est dure à combler et pas facile à ouvrir. Puis là, vous avez trouvé une petite porte qui peut te faire rentrer dans la place et qui est plus straightforward. On va se faire nos preuves là-dessus, développer les relations, collecter de la donnée, puis après, peut-être qu'on pourra amener l'autre truc.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Exactement. Oui, c'est exactement ça.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est vraiment hot. C'est un classique qu'on voit en startups parce que les co-founders y partent avec les yeux brillants, comme de l'ambition, puis on va tout régler. Puis là, à un moment donné, il faut comme, OK, on est un peu ça. Ça fait mal, puis c'est capable de rentrer du cash vite. On va essayer de régler ça en premier, puis après, on va rebuilder.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Parce qu'il y a la notion de survie qui embarque.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Ben oui, le pas en avant, c'est sûr. Mais c'est toujours... C'est comme Chris, on se paye pas.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> C'est comme le produit, il est nice. Il y a de la place, il est beau, j'y crois. Après, le temps qu'il fasse son chemin, ben là, c'est un peu ça, la réalité, c'est que les choses vont vite, puis à un moment donné, success ! Il faut que tu survives pour que tu puisses te rendre à où tu veux te rendre, puis enfin démontrer ce que tu avais en tête. Donc, c'est ça aussi qui est tout le temps à réévaluer. Donc,
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> tu construis une compagnie avant de construire un produit.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> OK. Tantôt, je t'ai comme dit, qu'est-ce qui te lâchait le plus entre l'univers VET puis l'univers tech ? Puis tu m'as comme dit, je suis bien moins de femme en tech. Y a-tu quand même d'autres trucs ? que tu as dû, genre, apprivoiser ou apprendre à décoder des termes, des concepts, des attitudes, n'importe quoi que tu veux me dire là-dessus.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, oui, puis ça, je le dis souvent, en fait, avec Antoine, quand on parle justement d'une décision. Moi, je fais de l'urgence. Mon rôle, c'est d'avoir une solution, d'avoir une solution rapide. Puis, dans le fond, quand je parle aux propriétaires d'animaux, je parle toujours... 80 % de mon discours est quasiment plus sur le 20 % de risqué. N'oubliez pas, pour arriver à ça, ce n'est pas une garantie, non, non, non. Puis je parle juste... Du risque potentiel, parce que c'est ça qu'il faut que le propriétaire soit prêt à dire oui, c'est correct, même si je sais que ça va bien aller. Puis j'ai des papiers pour le démontrer. Les chiffres que je sorte, il y a eu des études qui ont dit il y a tant de chances que ça allait bien. Puis c'est ça les risques, c'est ça qu'on va regarder. Puis je mets l'emphase là-dessus. Là, je tombe dans un univers que, dans le fond, il faut que tu parles juste de ça va marcher, la réussite, le pourquoi, c'est ça qu'il faut faire, comment c'est beau. pour comme... Ignorer la portion genre « Ouais, mais ça, ça, ça, non, non, là, on focus sur le beau. » Puis en plus, c'est ça, moi je suis une fille de data, puis là des fois je suis comme, mais c'est bordé sur quoi ? Sont où les chiffres ? Il y en a des, tu sais, des, ouais, mais il faut faire ça, mais qui dit faux ? Puis combien ils ont fait ça ? Puis il y en a combien qui ont réussi ? Tu sais, comme, je suis tellement dans les stats que c'est plus ça, mettons, j'ai, tu sais, moi, quand j'avance de quoi, c'est, genre, j'ai toujours avancé quelque chose avec lequel je suis backée. Ça, c'est mon plus grand avantage, puis la chose que je trouve la plus difficile, vraiment, vraiment, avec le produit.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est parce que dans le monde du vétérinaria, c'est comme ça qu'on dit ça ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, un peu, oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Le monde du vétérinaria.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> C'est ça le vrai mot ? Le vétérinaria, peut-être qu'en France, ils doivent l'utiliser, mais dans le monde vétérinaire.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Bon, de l'histoire, d'abord. Dans le monde des vétérinaires. Tu t'assis, tu t'appuies sur des siècles de données, de sciences, du volume statistique. C'est comme tout existe déjà. Oui, il y a des... À la frontière, il y a des innovations et des nouveautés, mais comme tu t'appuies sur du vieux et du concret, puis en start-up, tu t'appuies sur de l'art. Tu construis de quoi de nouveau qui n'existe pas, qui n'a jamais existé. Ça fait que c'est vraiment le schisme un peu mental que tu parles.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Ah oui, c'est capoté parce que...
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Puis là, t'es rendu que tu parles en CAC, LTV, MRR, taux de conversion, RP.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> J'ai demandé à Chad, je disais, « Peux-tu me faire un résumé des plus grands acronymes ? » Il était comme, OK, RR, OK, MRR, OK, parfait, ROR, OK, c'est bon, je peux vendre ma truc, là.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Solide. Fait que j'ai une question un peu peut-être personnelle, mais tu sais, toi, t'as comme un réseau existant dans le monde des vétérinaires, t'as une réputation de... Florence, on peut y faire confiance, c'est shit and care. Cette réputation-là, est-ce qu'elle te met une pression quand tu arrives pour vendre de la tech à ce même monde-là ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, là, tu as mis le doigt sur...
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est quand même de quoi. Oui,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> tu as mis le doigt sur de quoi de fou. Justement, le projet pilote, mettons, de la pré-consultation, non seulement, c'était nouveau, mais en plus, on l'a mis en projet pilote où je travaille, donc si ça bug... Si le monde trouve que c'est pas bon, je vais l'entendre. Puis si on est juste des filles, ça genre, tu le sais, il y a un changement qui fait pas l'affaire.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> La crise d'application, Florence.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Fait que, ouais, ça, définitivement. Puis je pense qu'aussi, par rapport un peu aussi des fois, j'ai vraiment de la misère à vendre, en fait, le produit plus loin que, mettons, que 20 % de... perfectionnement, d'amélioration du feature qu'on a. Alors que dans ma tête, j'ai un roadmap pour... C'est fou ce que j'ai en tête de ce que ça pourrait être. Mais comme il y a le produit, puis je suis capable de savoir, ouais, les prochaines deux semaines, le vendre, puis le dire. Mais des fois, de dire le prochain mois ou deux mois, là, je suis pas à l'aise parce que je suis trop quelqu'un qui a besoin de l'avoir testé moi-même, de l'avoir senti. Fait que là, je suis comme, je sais pas, je l'ai pas testé, mais non, mais il va être prêt. Non, mais je veux l'avoir testé. Moi, c'est ça. Parce que le monde, je ne veux pas que le monde donne une quoi de boboche et que le monde dise, mais on est bizarre qu'elle ait fait de quoi de boboche.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Mais si c'est, probablement les choses qui sont dites et nommées peuvent être traitées, tu peux les gérer. Si c'est dit et traité, je pense que, je te donne du unsolicited advice. Merci, pas du tout. Tu en feras ce que tu en veux. Je pense que c'est important que cette tension-là, il y ait deux forces ou deux vents qui la tiennent dans la compagnie. Tu veux qu'il y ait un vent qui pousse de... Il faut livrer de la qualité, parce que Flo, elle est notre user, elle sait c'est quoi de la qualité et c'est quoi la merde. Mais en même temps, il faut bâtir une compagnie, il faut prendre des risques, il faut commercialiser et il faut que ça « grow » . Fait que tu sais, il faut que tu ailles ces deux vents-là qui tiennent.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Il ne faut pas que ça pousse trop d'un bord,
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> trop de l'autre. Mais il faut que quelqu'un te check, sinon il n'y aura rien qui ne sortira jamais. Ou ça va sortir en tellement de temps que la compagnie ne survivra pas. Exact.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Je pense que ça, c'est le plus grand apprentissage que je fais en ce moment, d'accepter de le fractionner. Moi, j'apprends tous les jours.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est hot. Honnêtement, c'est insane. J'ai tellement de respect pour quelqu'un qui se mouille dans un univers complètement différent de ce qu'il a connu et qui prend des risques pour en plus changer l'univers que tu cares à propos et que tu es bon dedans. C'est vraiment hot. All right, folks. Le spotlight partenaire du mois de janvier, c'est Casimir Legrand avec Fairpoint Assurance, un courtier spécialisé en tech, SaaS et AI. Donc pas ton courtier traditionnel qui comprend rien à ce que tu fais avec ta business tech. Leur produit fort, c'est le tech INO, erreur et omission, mais c'est de la cyberassurance de façon plus générale qui peut couvrir des trucs comme ransomware, fraude bancaire, API compromis, name it. Dans notre capsule, Casimir me raconte d'ailleurs une histoire où un SaaS s'est fait envoyer un rançon judiciaire, mais il avait besoin de 30 jours pour trouver ses backups et essayer d'esquiver ça. n'a pas été capable. Heureusement, il était bien assuré. La compagnie d'assurance a payé le ransomware de 8 millions de dollars. Donc, le processus pour que Fairpoint trouve le bon produit d'assurance est super simple. C'est une douzaine de questions sur une page. Tu peux regarder ma capsule et ma convo avec Casimir dans les show notes, mais aussi sur saspass.com. Tu cliques sur Fairpoint Assurance, leur profil, puis toutes les infos pour contacter Cas et Fairpoint vont être là. OK ? De retour au pod. Il y en a plein par contre des applications dans le marché pet health. Nous autres en startups, on riait un peu des applications de dog walking, de gérer ton dog quand on était plus jeunes. Au Startup Fest, un autre app pour tes chiens. Mais la question que j'ai pour toi, c'est un peu, qu'est-ce qui différencie OVET des solutions plutôt B2B que tu as vues toi ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> sur le market ? Parce que si tu veux en utiliser ou en entendre parler, parle-moi un peu de ça.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Bien, un, la plupart des applications app compagnon d'animal, justement, souvent sont associées à un groupe ou à une clinique qui offre un app compagnon. Il y en a plusieurs que c'est ça. Donc, là, en fait, encore le même principe d'être relié à ta clinique, c'est parfait quand tu retournes à ta clinique, mais là, moi, le pain, c'est vraiment quand ta clinique est fermée ou qu'il y a... t'es en urgence et que t'es hors des heures d'ouverture, dans le fond, tu ne l'as pas, l'information. Parce qu'elle n'est pas en direct. Dans le fond, c'est juste comme un accès à ton dossier, mais pas comme logger dans un cloud, mettons. Nous, il y avait déjà cette petite valeur-là qu'on est à l'extérieur de tout regroupement au clinique. C'est comme vraiment, tu as le contrôle 100 % de ton dossier.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Logiquement, en plus, cette donnée-là, elle appartient À l'animal et à son propriétaire, elle devrait transcender des organisations et des systèmes of records X, Y, Z. Exact. Me dire que notre donnée de santé, toi et moi, idéalement, elle devrait m'appartenir.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> 100%. Puis accessible, parce que dans le fond, la donnée est importante quand elle l'est. La plupart aussi de ces applications-là, souvent, un, ils sont beaucoup en anglais, donc le peu d'applications qui offrent le français. Puis souvent, leurs features vont surtout aussi sur la prise d'alimentation, est-ce que les selles étaient belles, c'est un peu un genre de daily planning de l'animal. Nous, notre focus, c'était vraiment sur les observations de santé que le vétérinaire a flaguées pour qu'on t'émette de manière plus visuelle, pour que tu le vois, pour que tu fasses un meilleur suivi de ces observations-là, puis qu'il passe moins dans le bar, puis que oui, il y a le retour sur les vaccins. Mais pour écouter, en fait, il y a de l'information au travers. Fait que tu sais, le vaccin sert à quoi ? Il y a un gros descriptif. En fait, ce que je voulais, c'est que notre application, c'est que ça l'aide, c'est comme un peu l'ami vétérinaire que tout le monde a. C'est pourquoi ça ? C'est quoi la définition ? À quoi ça sert de leur donner ? OK, c'est quoi qu'il faut que j'observe ou qui a été observé ? Fait que vraiment, le focus davantage sur la santé, vraiment, de ce gouvernement-là. Oui,
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> comme les check-ins. Si je pouvais avoir tout, hey, tu sais. Moi, j'ai genre des notes dans Apple Notes sur ma santé perso. Mais là, des fois, j'écris des trucs dans Notion. Puis, il faut avoir une place où chaque fois que je check in avec un docteur, un spécialiste, une doc, peu importe. Anyway, je pense que vous allez, hopefully, justement, vous allez arriver à créer ce système plus universel-là. Puis, tout le monde va en bénéficier, en fait. OK. J'ai ouvert l'app. pendant que tu parlais. Je voulais rechecker de quoi. En tout cas, l'illustration est tellement clean. Vous avez des illustrations d'animaux, puis tout ça, c'est vraiment clean.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> En fond, si je peux dire, c'est Amy Jersey. C'était une amie de vraiment longue date qui était illustratrice.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Très cool.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Elle est à Londres maintenant, mais elle prend des contrats.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> On mettra son Insta ou whatever dans les show notes. C'est quoi mon moment wow ? Mettons qu'on reprend le bout B2C qui est accessible aux gens et tout ça, même si vous avez le focus B2B. Mettons que je suis parent d'un animal, j'ouvre vos vêtements. C'est quoi mon moment wow ? Qu'est-ce que je trouve cool ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> En fait, c'est un bon point et je pense que c'est une difficulté qu'on a justement parce que quand tu as une application qui est là pour t'aider quand tu en as besoin, son moment wow, il est quand tu en as besoin. Ce n'est pas un Tamagotchi, ce n'est pas une app que... que c'est un jeu ou que là, dans le fond, tu pars en voyage là, puis là, tu rentres tes quatre données, mais après, tu dors pendant huit ans. Dans le fond, c'est une app qui est là pour la santé de ton animal pour que s'il y a un problème, tu ailles un assistant, en fait, quelqu'un qui va te rassurer, te permettre de relire puis de revoir tes choses. Fait que quand tu download ton application puis que tu crées ton profil, nos illustrations sont belles puis c'est nice parce que tu rentres toutes les infos. mais Tant qu'on n'a pas les dossiers, c'est pour ça que le moment « wow » , je dirais, c'est qu'une fois qu'on a, nous, on fait la demande automatique, puis quand on rentre le dossier au complet, puis là, quand tu ouvres, t'es comme « hé, j'ai consulté en 2010, ah oui, OK, c'est avec ce médicament-là, hé boy, OK, j'ai pas fait de mes vaccins pendant six ans. » Puis en plus, quand t'as une question d'ordre général, on ne fait pas de diagnostic mais tu peux écrire à Ouvette Puis nous, de manière humaine, on répond à la question. Fait qu'on reçoit des questions de « la griffe a l'air bizarre, est-ce quelque chose que je peux faire ? Est-ce que ça c'est inquiétant ? Est-ce que je devrais consulter ? Vous pensez quoi de cette nourriture-là ? » Fait que dans le fond, le monde sont abonnés à nous, peuvent nous poser des questions, puis on va y répondre selon vraiment le profil de l'animal pour la question. Ce n'est pas une diagnostic, mais c'est une assistance pour quelqu'un justement qui n'a pas d'amivette. En fait, un peu tout ce que je recevais par Messenger.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est comme un 8-1-1.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Comme un 8-1-1, c'est ça.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Ça, d'ailleurs, je pensais à ça en m'en venant. Mon ancien partner dans Snipcard, Charles Sablone, était médecin et médecin. Puis genre, et médecin, sur-spécialisé en grossesse à risque, on s'entend. Mais moi, quand j'étais dans mes passes plus hypochondriaques, j'y écrivais pour n'importe quoi. J'étais comme, ouais, j'ai comme cette rougeur-là au niveau du coude. Qu'est-ce que t'en penses, Félie ? Toi, ça t'arrive-tu crissement, genre ? Oui,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> mais c'est un peu le pourquoi qu'on a mis le genre communiqué par Ovette. Parce que quand je suis sortie, depuis que je suis vétérinaire, tu es du monde que je n'ai pas parlé depuis le secondaire. Hé, salut ! Je suis vraiment désolée de te déranger. Mais là, c'est parce que j'ai une question pour mon chat. Oui, comme non-stop, des photos, des trucs. Puis, en fait, la réalité, c'est que l'examen physique est tellement important que c'est facile pour moi de dire que je ne peux pas. pas faire un acte médical ou un diagnostic. Mais c'est vrai que j'en connais tellement des trucs maison, des fois, j'ai l'habitude de dire, « Eh oui, ça peut attendre 24 heures au SSE. » Puis en fait, c'est un peu, revenir au pourquoi du carnet de santé numérique, c'est que je suis comme, tu sais, quand le monde, il vient me voir à l'urgence, puis qu'il paye 260 piastres à consultation pour finalement quelque chose que j'ai, si il y avait quelqu'un qui leur avait dit, « Eh, regarde, fais ce petit soin-là, puis dans deux jours, si ça ne passe pas, va aller voir ton vétérinaire régulier. Ça fait toute la différence la journée qui va se faire frapper par une voiture. Puis que là, OK, c'est bon, on n'a pas mis 600 piastres il y a deux semaines pour une griffe, mettons.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Oui,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> c'est vrai. Fait que là, dans le fond, dans l'app, maintenant, je dis au monde, écrivez-moi dans l'app.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> J'avoue, c'est très hot. Puis, tu sais, tous les trucs de Shadow sont là. Je l'ai rechecké pendant que tu parlais. Puis genre, tu as comme une notarisation dans l'UX, dans le onboarding floor. Un moment donné, Ovette nous demande, « Hey, tu nous permets-tu d'écrire dans tes cliniques ? » point Là, tu dis oui, tu donnes un peu d'infos, puis là, paf, éventuellement, magiquement, t'as tous les trucs de ton chien. C'est quand même dope. Merci,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> merci.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Of course. Puis je ne suis pas investisseur, en passant. Non, mais c'est vrai, je tiens à dire, je ne suis pas en train de chiler quelque chose pour mon propre wall-up.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> C'est gentil, merci.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> J'ai comme un, il faut que je le dise, mais j'ai comme un niveau de culpabilité depuis tantôt parce qu'on a parlé d'écrire à des amis médecins, whatever. Mais man, si Claire... La dentiste, écoute, en ce moment, sache que je m'excuse pour toutes les fois où j'étais juste écrit parce que je m'étais cassé une dent. Puis là, je me sentais... Tu sais, je suis comme ça fait un an qu'on ne s'est pas parlé, ça n'a pas de sens, mais j'étais tellement anxieux de ma dent, puis je n'avais tellement pas confiance, puis c'était ma seule ressource dans ma tête. Fait que j'ai appelé Claire ou j'ai envoyé une photo de ma dent à Claire. C'est comme genre, fuck you, fuck.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Ma dentiste s'appelle Claire, on a peut-être la même.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> on va pas le faire très bien Art's good Fucking nice fille, mais c'est ça, je voulais juste dire des excuses publiques à Claire. Comment tu décides ce que tu mets dans l'app versus ce que tu ne mets pas dans l'app ? Tantôt, tu me dis genre, les trucs core de santé, on les met tous là, mais genre, je ne sais pas, moi, son niveau de toilettage ou la couleur de ses dents, genre, comment tu coupes un peu ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Puis, en fait, c'est là que c'est pas tant nous qui coupons, mais Dans le fond, les dossiers vétérinaires, souvent, sont un peu sur le même template frame. Ah, OK. Il va y avoir comme la portion anamnèse qu'on a parlé plus tôt, qui est comme les questionnaires, qui est comme la pré-consultation, qui fait un peu l'histoire, qui fait que c'est subjectif. Puis après ça, il y a l'examen physique. C'est là qu'il peut y avoir un million d'affaires, le poil décoloré entre les doigts, mettons. Mais après ça, souvent, on va faire la liste de problèmes. La liste de problèmes, c'est comme les observations vraiment. Nous, dans le fond, notre système, parce qu'on ne fait pas l'intégration manuelle, quand le PDF est reçu, c'est la liste de problèmes. En fait, c'est les observations que le vétérinaire a flaguées, qu'on met.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est ça qui est ingéré par le système d'OVET. Oui,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> c'est ça. C'est pour ça que des fois, il va y avoir maladie dentaire, puis la fois, on parle de dentiste, mais la fois d'après, il n'était pas écrit parce que Merci. Si le vétérinaire ne l'a pas écrit dans sa liste de problèmes, comme quoi c'était comme un point important observé lors de cette consultation-là, c'est ça. En fait, nous, on fait du reflet de ce que le vétérinaire a mis dans son dossier. Au vêt, ne sur-diagnostique pas ou ne mets pas d'avant l'analyse.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est bon. Tu n'enhances pas, tu n'ajoutes pas par-dessus.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Exact.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Pour l'instant du moins. Oui. OK. Puis, c'est quoi la feature la plus utilisée, tu dirais ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> pour le carnet, je pense que c'est les questions. C'est moi qui nous disais, oui, c'est vraiment ça. Parce que, dans le fond, c'est que nous, on se dit qu'on répond en 24 heures. Dans le fond, t'écris, puis c'est par Messenger, en fond. Puis, tac, tac, tu poses ta question. Fait que, oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est toujours toi qui réponds ou un vétérinaire ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> C'est, fait que, dans le fond, souvent, c'est moi qui vais répondre, mais j'ai d'autres amis vétérinaires ou des techniciennes en santé animale qui vont y répondre. Fait que, c'est sûr que c'est un professionnel qui travaille... en santé.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est insane. Parce qu'au début, vous aviez expérimenté avec un peu un AI assistant, je pense, puis ça avait moins, pour l'instant, du moins. C'est ça,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> pour l'instant, dans le fond, je ne pense pas que c'est à toi que je vais l'apprendre. Moi, j'étais plus en, je disais, l'AI, c'est malade, ça peut tout faire, mais quand il hallucine, il hallucine pas de 5 degrés. On va attendre un peu parce qu'encore là, moi, j'accepterais du silement l'erreur.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Fair enough. c'est aussi la santé d'un animal important pis tout, fait que qu'est-ce que Il y a un use case vraiment spécial. Antoine m'en avait parlé un moment donné. On avait fait une session de review du onboarding. Antoine et moi, genre sur au vert et tout. Je pense qu'on en avait parlé à ce moment-là. Mais grosso modo, des caregivers ou des propriétaires d'animaux, des fois, ce n'est pas François possède un animal 1 à 1, that's it. Tu te connes des relations. François a trois animaux. Ou des fois, tu as François et Marie ont deux animaux ensemble. Là, ils sont un couple, mais là, ils ne sont plus un couple. Oui. Fait que genre, tu sais... Comment vous gérez les rôles et les permissions où c'est comme un problème de... Écoute, ça va être dans une couple de mois qu'on check ça.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Non, non, mais en fait, je pense que quand j'ai dit qu'on avait lancé... Je pense que c'était de la mathématiques. J'ai dit qu'on avait commencé printemps 2024 et qu'on avait lancé fin juin 2025. C'est-tu de même que c'est passé dans cette année-là. Moi, j'étais sur le banc et j'attendais juste que les gars étaient comme, « Mais Flo, les permissions, l'authentification. Puis là, si on fait, c'est qui le household, la maison, c'est le profil. et la carte de crédit, mais qui paye ? Fait que moi, je pensais qu'un login, c'était facile. Mais oui, c'est ça. Donc, je sais que maintenant, tout est réglé, mais je suis... Les spécifiques. Oui, c'est ça. Mais je sais que ça, c'était des discussions, je n'étais plus capable d'entendre des... C'est quoi le hot, le si, le ça, puis ça réfère à qui, je n'étais plus capable.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Fait que ça a été un beau défi d'infrastructure. plutôt d'architecture de l'information. Exactement,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> oui. Parce que c'est comme un avatar, puis là, c'est ça, il déménage ici, puis à un moment donné, il se fait garder, puis là, il faut qu'il y ait une permission pour que la personne qui le garde puisse la voir aussi, si jamais, fait qu'il soit en view only, puis bon.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est un classique, le problème de start-up, de genre, ça a l'air tellement simple, genre, carnet numérique de santé pour ton animal. Puis là, quand tu rentres dedans, tu fais comme, est-ce que c'est tabarnak, j'ai pas pensé à ça, ça, ça, ça, ça. OK, cool.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Moi, je dis souvent aux gars, je n'ai plus le droit de le dire, mais je disais « Hey les gars, ça serait vraiment nice si on pouvait juste faire ça. » Puis là, à toutes les fois, ils sont comme « Flo, enlève ton « juste » , s'il te plaît. » Je suis comme « Ouais, c'est vrai ce que tu dis. »
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Mais encore une fois, pour revenir à la tension, c'est bon qu'il y ait quelqu'un de non-technique et d'un peu naïf technologiquement pour juste suggérer des idées ou dire « Pourquoi pas ? » Puis si on le faisait de même, c'est-tu vraiment nécessaire à l'affaire que tu dis là ? C'est bon qu'il y ait ces tensions-là parce que quand tu mets juste des fucking devs et du monde de produits ensemble, ils voient tous les défis, toutes les barrières. genre ils pensent de la manière qu'ils ont toujours pensé fait que je trouve ça hot que ça existe au sein de votre compagnie. Le volet clinique, on en a parlé, je pense. On l'a assez bien expliqué au niveau du triage. On a parlé d'AI. J'aimerais ça qu'on double-clique un petit peu. Quel rôle l'AI a joué plutôt dans le produit versus dans vos opérations ? On peut commencer par un ou l'autre, comme tu veux.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> En fait, c'est intéressant. Quand on a parti l'application, moi, je pensais que l'AI allait être 90 % du produit.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Oui.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Finalement, le AI dans le produit est moins de 5 %. Ce que je veux dire, c'est que si on regarde, mettons, le B2B, le triage, on a un questionnaire qui est déterminé. Puis, c'est seulement une fois qu'il est complété que là, il y a un summary qui se fait avec le AI pour le mettre en texte lisible plus rapidement. Ça fait qu'il n'y en a pas beaucoup de ce côté-là. Puis, quand on est du côté du B2C, c'est sûr qu'il y a un peu d'AI au niveau de... pour prompter le PDF, comme ça, le PDF. F.P. qui soient intégrés, mais encore là, pour ne pas qu'il y ait d'erreur, c'est vraiment plus un outil d'AI de prendre telle donnée à tel endroit dans tel cas. C'est très encadré,
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> mettons.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Très encadré à ce niveau-là. Au niveau du produit, à ce jour, il n'y a pas encore beaucoup d'AI, mais côté production, par exemple, ça, c'est là qu'il y a, dans le fond, c'est ce qui fait qu'on est encore en vie. C'est ce qui fait que, dans le fond, on parle de deux volets, deux produits commercialisables et actuels sur la production. On appelle la team Claude parce qu'on en a plus qu'un. C'était en spécifique. Les gars m'en ont fait un à moi aussi. Ton propre Claude. Mon propre Claude. J'ai ma propre team Claude, en fait. Ah oui ? Oui, parce que maintenant…
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Tu es sous-agent dans Claude ? Oui,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> parce que là, dans le fond, c'est ça, tous mes features que je voulais faire. Souvent, c'était du retour question, je ne comprenais pas vraiment ce que je veux. Mais maintenant, j'ai fait moi-même avec mes clouds. Je me fais mon app, je code mon prototype, je le roule dans mon local. Quand il fait assez de sens pour moi, je le donne aux gars. Je fais une PR. Les gars, ils savent c'est quoi que je veux exactement. Eux vont s'organiser de le faire avec pas un million de détours que l'AI a mis et le pluguer bien, faire les bonnes tables au bon endroit. Dans le fond, moi, je suis rendue que je peux coder mes prototypes. ou avoir un langage plus près du leurre de ce que je veux. Ça fait que c'est insane. C'est insane.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Pour le monde qui écoute, au lieu de voir le sourire fendu jusqu'aux oreilles, Insane.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est, pis tu sais, pour Antoine, il le sait aussi, il m'en parle des fois, il y a des comme de, parce qu'Antoine, il a cette capacité-là de genre se reculer pis voir un peu ce qui est en train de se passer pis des fois, il me dit, man, genre, ce qu'on est en train de faire pis ce qu'on peut faire aujourd'hui versus quand on a commencé en tech, pis toi, tu l'as pas vécu ça, mais tu sais, ça va prendre des mois ou des années ou des centaines de milliers de dollars, qui roule sur ta machine, avec des sous-agents un peu qui font différents rôles quand tu veux construire une feature. Oui,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> dans le fond, ils m'ont installé ça dans le curseur puis je suis connectée à notre GitHub. Des fois, je demande qu'ils me ramènent ma branche main, puis là, j'accopie, puis là, je joue dans ça. Comme ça, je ne détruis rien. Je peux tout jouer en local. Puis là, quand je suis satisfaite, je leur renvoie, puis là, eux, ils peuvent regarder si ça fait du sens, mettons.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Insane.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> C'est complètement débile. Oui, c'est ça. Moi, je ne connais pas l'avant, mais là, je m'amuse. C'est ça, quand je monte, Antoine, il me fait une même, tabarnouche, je vous dis ça, là, genre, ça leur a coûté, mettons, 40-50 000 $, deux, trois mois, en genre de sous-traitance pour arriver à cette maquette-là pour mieux comprendre. T'es comme, t'as fait ça en deux jours, j'étais comme, ah, j'ai pas dormi la nuit, mais c'était vraiment nice.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est addictif. La loupe de feedback, tu peux voir en local, justement, tout ce qui build, tout ce qui change, puis là, c'est comme, tu dis, ben là, t'as peu, ça veut dire que c'est genre infini, je peux juste penser puis parler puis ça n'arrête plus Puis moi, j'ai passé les fins de semaine, des fois, à me coder des apps niaiseuses, juste parce que je vais rajouter une feature, je vais rajouter une affaire. Mais des fois, il faut que tu saches quand t'arrêter aussi. Oui,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> oui, oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Mais là, t'as peur. Fait que ton stack, c'est genre, t'as Cursor, un IDE, un Development Environment, peu importe.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Un éditeur de code. Oui. Puis t'as comme un terminal avec Cloud Code. Oui. Puis vous avez votre propre instance de Cloud Code. Puis là, tout ça, c'est linké à GitHub repo. Puis là, le code que toi, tu fais, il n'est pas dans l'espèce de main branche en production. Je ne sais même pas comment l'appeler. Non,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> je me fais des branches sur le site.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Tu as comme tes propres trucs. C'est complètement débile.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, c'est capété.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est vraiment hot. Puis, tu sais-tu, quand tu dis « mes clothes » , « tes clothes » , tu sais-tu c'est quoi un peu la différence entre ou là, tu n'es pas…
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Dans ma barre latérale, Yann m'y a bien expliqué. Fait que j'en ai un. qui est plus justement quand j'ai besoin pour mes schemas, je connais mieux un peu la structure pour que les données soient mieux faites. J'en ai que c'est pour faciliter justement plus, qui est par rapport plus, mettons, au triage, c'est juste dans le triage. J'en ai un autre qui est vraiment pour le tool, ça fait que lui, il est comme configuré. Ça fait que ça dépend dans quel feature je veux travailler un peu. Ça fait que j'ai les étudiés, j'ai les essais. Puis oui, des fois, je m'arrête parce qu'il y a un point que je sais que de toute façon, c'est les gars qui vont le finaliser et qui vont le faire. mais en plus ce qui est drôle c'est que Moi, j'écris en français à la clé. Je code comme un pas en français. Les gars sont comme, en plus, tu parles en français. Ils sont vraiment comme, qu'est-ce qui se passe ?
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est secret. Honnêtement, un moment donné, on fera du pairing et tu me montreras ton setup. Non, mais ça m'intéresse. Je vais juste retaper sur ce clou-là. Tu as dit, les high, c'est ça qui fait qu'on a survécu tout court. C'est ça qui fait qu'on a deux produits en production qu'on est capable de gérer et de continuer de développer. Puis l'affaire que j'ajouterais, si tu me permets. C'est ça qui fait qu'on est juste trois. Puis ça, c'est un textbook, c'est comme un screenshot de genre une nouvelle startup, ça peut ressembler à quoi ? Comme staff, avec une stack d'AI. Non, je trouve ça débile.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Quand on dit survivre, c'est ça, c'est parce que dans le fond, ce qu'il aurait pris avant pour faire tout ce qu'on veut faire pour la complexité, c'est 5 devs. Mais là... on ne peut pas se permettre en ce moment d'avoir 5 devs, c'est carrément l'AI qui vient « cloud » .
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Oui. L'AI, ça accélère un paquet d'affaires, ça augmente, mais ça peut amener des nouveaux risques ou des nouvelles, des nouveaux désavantages. Y a-tu une fois ou des fois où l'AI a nuit à l'expérience de développement de produits ou même aux produits en production ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui. Moi, j'ai moins touché, sauf quand je l'utilisais justement au début, quand j'avais ma vision de vraiment l'utiliser dans le produit. Puis là, je voyais un peu des fois le résultat qui était bon, mais tout d'un coup, comme il avait halluciné, puis j'étais comme non, non, mais je veux pas que ça soit ça que l'utilisateur y voit. Mais ça, ça fait quand même longtemps, fait que je serais quand même étonnée de voir un peu à nouveau. Mais les gars, oui, même la semaine passée, on a travaillé fort ensemble, puis des fois, on le constate que c'est comme cet après-midi, mais plus nuit qu'autre chose, parce qu'il faisait tellement n'importe quoi ou qu'il Il effaçait quelque chose quand il le faisait. Finalement, trouver l'erreur, le changer et le faire, ça aurait été plus facile de le faire comme avant. Mais ça, c'est ça qui est fou, c'est que tu ne le sais pas. Il y a tellement de fois qu'il va bien, qu'il va bien, qu'il t'avance. Tu es comme rendu où ? Puis là, je fais vraiment comme, je répète ce que c'était un compte rendu de journée. Donc oui, je pense que des fois, il divague. Puis des fois, c'est une nuisance. On devient comme un peu dépendant. C'est comme si la manière de faire, c'est de commencer par ça. Fait que, oui, je pense qu'il va y avoir beaucoup d'ajustements. Puis peut-être un peu de ralentissement ou du moins, c'est vraiment de l'utiliser vraiment de manière très, très, très scopée dans certaines tâches définies.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Oui, parce qu'il y a une différence entre vibe-coder quelque chose à la fin de semaine comme moi je fais, puis que c'est une petite app qui fait un petit truc de rien du tout, qui n'est pas business critique. Mais vous, vous utilisez l'app pour programmer votre application en production, que les gens payent, puis que etc., etc. C'est pas dans la même gamme. En tout cas, je vais vouloir en reparler avec Antoine cette année définitivement. Oui,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> puis il pourra sûrement répondre davantage.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Non, mais honnêtement, ton setup est bien plus sophistiqué que le mien. Tu es loin d'être noble. Comment vous avez fait pour décider du prix pour la version B2B ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, la version B2B, c'était quasiment plus facile parce que j'avais des datas. Dans le fond, c'était vraiment un calcul. Comme, ça, je peux le mesurer, je vois le gain. OK, on ne met même pas la portion productivité. Ça fait que c'était vraiment comme une échelle de trois, facile à faire. Pour le B2C, rapidement, on a envoyé un survey. En fait, on avait fait un survey à comme 200 propriétaires d'animaux. En santé poux. En santé poux, puis les questions étaient très larges. Ce n'était pas juste, vous payez combien, pas exactement ça, mais comment vous payez dans la santé, dans la bouffe, les jouets, mais aussi, en tout cas. dans vos apps en général. Ça nous est arrivé avec le prix qu'on voulait. On voulait commettre le prix qui était le plus, non, pas une friction, mais sans la mettre gratuite parce qu'on a quand même besoin d'un fond de roulement. C'était quoi le prix un peu no-brainer ? C'est pas ça qui va te faire ralentir.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> En ce moment, c'est quoi le prix pour l'app B2C ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> B2C, c'est 60 $ pour l'année.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est ça. Exact. C'est juste que tu es tout sérieux un peu à propos de ça. C'est ça, exact.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> C'est ça. Elle va t'aider. Dans le fond, je suis capable de garantir qu'à ce prix-là, tu vas le sauver. Il suffit qu'une fois en six ans, tu ne refasses pas une prise de sang parce que tu l'avais sur toi, qui est 360, puis tu es tombé even. Je pense qu'elle va permettre quand même un bon gain.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Puis, tu m'as dit que peut-être une des erreurs que vous avez faites, c'est de ne pas passer assez de temps ou mettre assez d'énergie sur commercialiser l'application B2C. Oui. Par contre, avez-vous... Tenter de faire de l'acquisition de clients plus active ou à peine ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> À peine. Dans le fond, je pense que j'étais quand même honnêtement à la base un peu de ce problème-là initialement parce que tant que je ne voyais pas le produit, moi, je n'étais pas capable de dire justement je vais le vendre et tout parce que j'ai trop besoin d'avoir une certaine validation. Là, ça, je me suis améliorée de ce côté-là, mais c'est vrai qu'au début, je pense que j'étais quand même un… un genre de frein, puis on a eu plus d'embûches. Ça a pris plus de temps d'avoir, finalement, le développement que je voulais pour y arriver. Bon, finalement, ça, j'ai quand même eu un peu de retard. Puis quand on en a fait, bien là, c'est sûr qu'on était au début de l'été. On avait toute notre liste de préenregistrement. Le monde s'était préenregistré. On était comme sur la lune de miel, cette liste-là. Puis c'était l'été. C'est aussi un peu la période que le monde est en vacances. C'est pas vraiment le meilleur moment pour donner des laps. Fait que là, à un moment donné, j'avais regardé un peu pour faire des ads. et jouer un peu avec les Facebook, Instagram et des petites campagnes publicitaires. Puis, vu que je suis là, je suis testée. En fait, je ne pense pas que j'ai mis des montants assez significatifs pour vraiment qu'il y ait un impact. Puis, pendant qu'on explorait vraiment ça et que c'était pas mal ça qu'on envisageait et on a fait des salons canins, ça, ça a vraiment marché. Fait que, dans le fond, faire des salons canins, on en a fait un cet automne à Montréal puis à Québec. Ça, le feedback était vraiment, vraiment bon. puis c'est l'accroche aussi. Donc ça, ça vraiment fait du bien. OK, tu sais, genre... Ça résonne. Ça résonnait vraiment. Le monde partait avec des cartes, comme je peux en prendre une autre pour ma voisine et tout. Ça fait que ça, vraiment, ça faisait vraiment du bien. Mais là, c'est comme en même temps que c'est arrivé qu'on a fait un peu notre pivot pour le B2B. Je te file. Ça fait que, c'est sûr, maintenant, on est trois, donc... Ouais, c'est sûr.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Story time. SaaSpasse conférence. T'es allée à la Space Conf, un peu comme une outsider, en voulant dire, comme tu dis, c'est nouveau pour toi la tech et tout et tout. Y'a-tu genre deux anecdotes que tu peux me raconter sur comment t'as vécu, soit des clashs ou des affaires qui t'ont surpris ? Quelque chose que tu veux me partager par rapport à ça.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Je pense que le truc le plus drôle qui est arrivé, tu vas te frorer un peu, mais je marchais avec ma petite cocotte. Puis je m'en revire, puis il y a Vincent Thibault. À côté de moi, pis là il me regarde pis il est de même. Qu'est-ce que tu veux là toi ? Je suis de même. Moi ça je fais quoi ? C'était une story top toi ! J'étais comme, ben ouais ? J'étais comme, toi tu fais quoi ? T'es comme, ben moi je suis pas mal dans le milieu là. J'étais comme, ben ouais, ça a-tu marché tes affaires ? Parce que juste, c'était mon partenaire des chimies au secondaire. T'es-tu sérieux ? On était à l'Ouest, on allait au secondaire ensemble, on était quand même, puis je l'avais revu en tout cas au cégep, puis c'était drôle parce que, ben je sais pas, je pense pas que, dans mon, j'ai encore son numéro de téléphone, c'était Vincent avec un signe d'argent, parce que tu sais, il avait fait, puis il était toujours en mode genre, et des business, puis exploration. Fait que là, c'était juste bien drôle de le revoir là, puis t'es un peu comme moi qui n'avais pas aucune idée de ce qu'il avait fait. Exactement. Moi qui n'étais pas vétérinaire. Oui. Fait que moi, je dirais que... Je savais pas ça. Ça m'a fait rire. On a bien ri après quand on a fait le point de ça.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Y a-t-il des choses que... Si tu veux me donner du feedback constructif sur la conférence aussi, j'en prends. Genre, il y a des choses qu'on aurait pu améliorer ou genre dans la journée ou whatever.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Pour vrai, honnêtement, peut-être qu'un jour j'en aurais, mais c'est parce que c'était ma première fois que j'allais dans ce type-là. Donc, moi, j'ai vraiment aimé ça parce que je trouvais ça, à toutes les fois que je parle avec quelqu'un, donc là, écouter tous les témoignages, les gens qui sont venus discuter, pour moi, je me mets en mode éponge. le thé. Cette semaine, un peu plus tôt, j'ai eu la chance de rencontrer deux hommes d'affaires qui ont vraiment bien réussi. Ils me posaient des questions et ils me challengeaient un peu sur le monde de l'entrepreneuriat. Pour moi, c'est du bonbon. J'ai tout à apprendre. Je regardais tout, j'observais tout en essayant d'absorber le plus.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> tant mieux si ça fait que ça a de la valeur pour une founder c'est genre ma job est faite à ce niveau là Looking back, on s'en va tranquillement vers notre closing. Looking back dans la dernière année et demie, est-ce qu'il y a quelque chose que tu ferais différemment par rapport au VET spécifiquement ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, plein de choses. C'est juste que dans la vie, et ça c'est mon père qui m'a toujours appris ça, c'est comme si tu veux analyser le passé, remets les lunettes du passé. Puis, ça serait trop facile, je pense, qu'en date d'aujourd'hui, de regarder avec les lunettes d'aujourd'hui ce que j'ai fait dans le passé. Parce qu'au final, chaque chose que j'ai faite, je le faisais parce que je pensais que c'était le mieux ou du moins c'est ce que j'avais comme connaissance qui m'ont amené à faire ça. Donc oui, de dire... de regarder un peu plus de manière très serrée le cash flow, on était rendu là sur le montant qu'on avait. C'est quoi, j'avais sauvé 20 piastres, je ne sais pas. Puis peut-être justement de mettre de l'avant davantage sur le produit, arriver plus rapidement sur le marché avec le produit. D'un autre côté, est-ce qu'il aurait été prêt ? Est-ce que finalement, ça aurait fait l'effet contre ? Dans le fond, non, c'est ça. Je ne peux pas. Il faudrait que je remette les lunettes du passé, puis ça faisait du sens à ce moment-là.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Remettre les lunettes du passé, on dirait que je me demande si c'est un bon conseil finalement ou pas. Parce que dans le fond, si tu remets les lunettes du passé, tu n'as pas eu l'apprentissage et l'expérience que maintenant tu as dans le présent. Peux-tu vraiment bien analyser ça ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> La question, c'est, y'a-t-il des choses que je referais différemment ? Je ne peux pas refaire le passé anyway, donc sûrement que oui, je le ferais différemment avant-su. Regarde,
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> on a une machine à voyager dans le temps. T'as raison, je me perds dans les sémantiques.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Mais c'est pour améliorer pour le futur, par exemple. C'est ça.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est quoi l'affaire la plus tough à propos de travailler avec toi, Florence ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Quand j'ai mon idée, ça peut être difficile à faire changer.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> OK.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Mais initialement, il faut juste que tu as... Dans le fond, je vais la changer si il y a assez de... Dans le fond, c'est assez bien décrit pour la changer. Je pense que c'est plus que c'est difficile d'entamer mon changement. Mais après ça, je suis vraiment facile de... de prendre l'autre voie. Antoine aussi, je pense que c'est ça qui est vraiment difficile. Ça dépend juste avec qui je travaille, mais aussi comparativement avec Antoine. Moi, je suis quelqu'un qui va être capable de faire plein de choses en même temps. Souvent, je suis plus performante si j'en fais deux en même temps. Antoine, c'est plus comme on fait une chose, il ne faut pas qu'il y ait trop de bruit d'autre chose. C'est girouette. Oui. En fait, ça serait ça son son. sont trop... Je suis pareil.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Je ne le juge pas. C'est drôle, ça.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> C'est peut-être difficile parce que souvent, je vais penser à des affaires et je lance et je ne suis pas mêlée là-dedans. Moi, je vois que tous les chemins sont clairs.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Tu les tiens en même temps dans ta tête. Alors, moi, je suis... Moi, je suis vraiment plus avec les séquelles de commotion. C'est genre une affaire à fois. Des fois, Fatima, qui est mon adjointe exécutive, genre, on parle d'un courriel, on check un courriel, puis elle dit, ah, puis aussi, non, on revient sur ce courriel-là, c'est genre une traque, une affaire, une affaire. Bon.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, c'est ça.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Mais t'es parfaite pour les haies, en fait, parce que tu vas avoir plein de projets qui roulent en même temps, puis juste avec tes tentacules.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, mais je risque de me faire avoir un moment donné par quelque chose qui va me passer sur le nez, mais c'est correct.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Tu as mentionné qu'être une femme en tech, ça t'a donné accès à un certain programme ou une bourse ? Oui,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> la BDC est un programme pour des prêts jeunes entrepreneurs féminins.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Indépendamment de ce programme de prêts-là qui est bien cool et tout, dans le peu de temps depuis que tu es co-founder, y a-t-il des avantages versus des désavantages perçus par toi à propos d'être une femme en tech ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Perçu par moi, je dirais non, parce que que... Je pense que tous les préjugés qu'on pourrait avoir sur le fait d'être une femme dans un milieu d'hommes ou quoi que ce soit... Moi, je suis vétérinaire, j'ai ma notoriété, je fais la start-up parce que ça me tente, parce que je vois que je peux vraiment améliorer les choses si ça fonctionne. C'est moi qui ai décidé de le faire, je ne suis pas prise là-dedans. Fait que j'ai pas vraiment un regard très large sur ce qui se passe autour de moi, t'sais, dans le fond. C'est pas... Pour moi, c'est pas une voie de sortie, t'sais. En fait, ça fait juste partie du flot normal.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Je pense aussi que ton égo pis ton estime se sont construits déjà, t'sais. Oui. Dans cette... T'es déjà accompli, t'as déjà fait tes preuves. Fait que t'as peut-être moins de sensibilité à ce qui se passe ou pas dans l'autre track. Oui. Je sais pas.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Non, mais oui, définitivement, je pense.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Tu es comme un peu à l'ordre de la fois. Tu as l'impression.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Non, mais c'est vrai. Oui, oui. Puis tu es avec le kayak avant.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'était-tu plus gars aussi,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> ça ? Vu que c'était séparé par sexe, je m'entraînais avec les filles. Mais un milieu de performance, malheureusement, autant que j'adore le milieu de performance, je suis une pro de la compétition. Quand je parlais du monde qui sont un peu… En tout cas, on parlait dans des heures. Est-ce que c'est vraiment bien la compétition ou non ? C'est parce que je sais que oui, ça… Ça favorise qu'il y ait des vices et qu'il y ait des points négatifs, mais ce n'est pas ça que je regarde, moi. Ça me va d'être...
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Très cool.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Puis, mettons, looking forward, pour finir, c'est quoi que tu perçois comme le plus gros risque pour Ovette, dans le cas au moyen terme ? Est-ce que c'est humain, technologique, market, je ne sais pas ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Le temps.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> OK, dis-moi en plus.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, parce que dans le fond, ça bouge vite, ça va vite. Puis, je sens que c'est... Le temps, c'est de l'argent, en fait. C'est pour ça que ça revient un peu. C'est maintenant qu'il y a une bonne fenêtre pour mettre le bon pied dans la porte. Puis dans le fond, moi, ce que j'ai besoin, je vois ça un peu comme des nœuds. Je vois tous les bons qu'on peut faire puis comment ma vision puis de tous les outils qu'on peut ajouter, comment ça peut vraiment devenir débile puis insane. Fait que là, dans le fond, c'est quoi l'enjeu ? C'est de me rendre au prochain nœud qui va me permettre de me rendre au prochain et au prochain.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Oui. J'aime ça. Par nœud, ça fait comme milestone. J'aime l'image. J'en ai une petite facile pour finir. Y a-tu un SaaS ou un outil qui vous fait triper ou qui te fait triper toi à l'interne ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Ben moi, la communication des fois avec moi, les mails, je ne suis pas ça que je suis la plus rapide des fois à répondre. Fait que... On a intégré Missive, puis le chat en dessous de Missive, ça, je l'utilise beaucoup, puis ça m'aide vraiment à rester focussée. OK, c'est le message d'il y a quand même deux semaines, mais toute la conversation qui est reliée à ça et là. C'est de la bombe. Ça, pour la communication à l'interne, sur des messages indépendants, c'est vraiment ce que moi, j'aime le plus. Puis sinon, les gars, ce qui fait vraiment une grosse différence dans la production, c'est qu'ils utilisent Supabase puis Convex aussi. Puis ça, pour eux, c'est quand même... Je pense que ça fait quand même un bon...
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Es-tu convex ? Je ne suis pas familier avec. Je t'ai cru. Oui,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> en fait, pour notre B2B, c'est juste pour compliquer les choses. C'est lui qu'on est soucis avec notre B2B.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> C'est votre back-end au niveau B2B ? Oui,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> exact. Puis les clouds. Les clouds.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Les clouds. Florence, as-tu quoi que ce soit que tu veux promouvoir ou pluguer pour la fin ?
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Euh, ben, si vous avez des animaux de compagnie, allez dans nos délabs, pour vrai. C'est Ovet. C'est Ovet. Point app. Point app, oui.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> O-V-E-T point app.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Oui, exact. Et sur Android, Apple Store, c'est dans le fond, pour vrai, prenez l'information de votre animal puis ayez-le en main. Faites passer le mot, je dirais que le plus. Puis, si vous connaissez du monde dans le domaine vétérinaire puis vous voulez faire des contacts, allez-y également. Dans le fond, on est vraiment...
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> En train de rentrer, d'incliner. Oui, on rentre,
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> c'est ça. On est au début, on vient d'allumer la bougie. Tout le monde qui veut y mettre le feu, venez-vous-en.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Les pyromanes. Florence, honnêtement, t'es une founder inspirante. Je suis très content que tu buildes la tech et que tu fasses partie de notre écosystème. Je suis très content que tu nous aides à soigner nos amis animaux en plus. Mega love et je te souhaite du soleil d'en face pour la suite.
<strong>Florence Laforest-Garon:</strong> Merci beaucoup, François. C'était vraiment le fun.
<strong>François Lanthier-Nadeau:</strong> Alright folks, avec SassPost, on a une infolette de feu hebdomadaire qui est très moitié fun, moitié fond à notre sauce. Il y a des hot takes, des expérimentations que je fais, des histoires vraies de SaaS, vraiment pour t'aider à prendre les meilleures décisions que ce soit par rapport à ta compagnie ou ta carrière. C'est une place où je peux être 100% moi-même. Ça fait du bien, j'adore ça écrire. D'avoir ce outlet-là, c'est complètement motivant pour moi. Il y a plus qu'il y a 850 SaaS folks et curieux qui nous suivent. Ça augmente chaque semaine. J'aimerais ça que vous en fassiez partie, puis qu'on se rende à 1000, puis qu'on se rende à encore plus que ça. Bien franchement, ça me craint au bout d'avoir des nouveaux abonnés qui se joignent sur l'infolette. Ça me craint qu'à continuer d'écrire, à continuer de faire de la recherche, de me poser des questions, d'analyser ma conversation avec cette fondatrice-là ou ce fondateur-là. Ça pourrait être transformé en un éditorial que moi, j'amène dans l'infolette. Fait que si vous voulez aussi, vous pouvez joindre les SaaS Pals. On a un petit forfait payant qui permet de nous supporter directement comme individu ou comme compagnie. On a déjà plus que 22 personnes qui nous supportent comme ça. C'est insane. Je n'en reviens pas. Puis, eux, ils font ça en échange contre des extra goodies, right ? Fait que pense à, mettons, des updates extra que je fais avec personne d'autre qu'avec eux, des previews de la roadmap du podcast, des rabais sur les événements, puis d'autres trucs. Fait que vous pouvez aller sur saspace.com. Il y a un pop-up qui va vous apparaître d'en face, en théorie. Sinon, dans le footer, vous pouvez vous inscrire. Sinon, vous googlez SaaSpasse puis Beehive. C'est l'outil qu'on utilise pour l'infolettre. Ça me craint vraiment de voir ça grandir. Ça me tient à cœur. Check it out. Si vous avez du feedback constructif aussi, vous pouvez me le shooter. All right, folks. Petit shout-out à Léviat Légal, partenaire certifié SaaSpasse. Incorporer ta boîte, négocier un term sheet ou juste avoir des contrats qui ont de l'allure, ils sont là pour ça. Léviat, c'est des avocats qui comprennent actually la business tech. Donc, tu n'as pas besoin de... payés pour leur expliquer comment ça marche un SaaS. Ils ont représenté un solide chunk des fondateurs au Québec dans leurs transactions. Plusieurs de ces founders-là qui sont d'ailleurs venus sur le pod. Puis les reviews sont five stars, baby. Check them out sur saspass.com slash partenaire avec un S. Tu peux aussi écouter l'épisode 142 avec Guillaume Falardeau, le fondateur. OK ? De retour au pod. SaaSpasse, c'est une business d'amour, une business indépendante. Il y a un paquet de choses que vous pouvez faire pour nous supporter dans notre croissance, pour qu'on puisse continuer Merci. de créer du contenu de feu, d'organiser des beaux events, puis de mousser, puis de tirer par le haut cette communauté tech qu'on a au Québec. First, si vous n'avez pas ajouté votre SaaS sur notre plateforme, allez sur saaspass.com, il y a un gros bouton mauve pour faire juste ça. Vous pouvez check out le Job Board, si vous avez une offre d'emploi quelconque, c'est gratuit, un outil super cool pour toute notre audience et notre réseau. Si vous ne nous suivez pas déjà par rapport au pod sur Spotify, Apple Podcasts, allez faire ça s'il vous plaît, puis vous pouvez aussi nous laisser un review, ça nous aide vraiment beaucoup. Vous pouvez nous suivre sur YouTube, qu'on investit de plus en plus là-dedans. On met des shorts, le plus de contenu possible, que ce soit organique ou avec des partners. Fait que, check this out. Si vous voulez venir aux événements, pis pas manquer de billets, parce qu'on est souvent sold out, vous devriez nous suivre sur Eventbrite. Fait que vous allez sur Eventbrite, vous écrivez ça à la sphère, vous pouvez vous abonner, pis avoir des notifications. On fait ça roughly à peu près chaque mois-ish. Pis, last but not least, suivez-nous sur LinkedIn pis Instagram. On met du beau contenu, du contenu souvent drôle. Je pense que ça vaut la peine. Je veux finir cette outro custom-là un petit peu en remerciant les partners certifiés de SaaSpassese. On a des compagnies de fous qui nous supportent financièrement, stratégiquement, des fois même psychologiquement dans mon cas. Sans ces compagnies-là, la majorité du revenu de SaaSpassese n'existerait pas et on ne pourrait pas faire ça. Je veux que vous preniez le temps d'aller les regarder. SaaSpassese.com slash partenaires avec un S. Ils sont tous listés là. Ils ont une belle fiche avec du contenu. avec des liens et des détails, je vous les nomme rapidement. Léviat Legal, des avocats qui sont tech et founder friendly. Le Chiffre, des comptables et fiscalistes qui sont calés en tech aussi. Baseline, des gros geeks pour innover avec l'AI. Unicorn, des experts cloud AWS pour optimiser et scaler votre infrastructure. On a aussi cette année des partners produits. Donc Vasco, une plateforme RevOps pour votre go-to-market. Missive, un inbox collaboratif pour vos teams. Pour vos communications de team, parlons. Puis Apollo 13, un studio no code pour construire des MVPs et des side projects. Vous pouvez tout aller voir sur saspass.com slash partenaire avec un S. Puis moi, du fond du cœur, je vous dis juste merci de nous suivre et de nous supporter. C'est insane comme aventure ce qu'on a lancé là. Puis je suis bien privilégié de le croire.
Updates sur le podcast, la cie, les events IRL. Contenu premium pour les abonnés SaaSpal — éditorial de Frank, Q&A, roadmap du pod.
